Chapitre V :
Evolution du trait de côte
64
Figure 29 Représentation de la vitesse d’évolution du trait de côte de la plage de Sidi Salem entre
2016 et 2017.
D’après la figure 29 on remarque que le premier ouvrage (oued Seybouse) a causé une forte
accumulation juste à côté (zone calme), ainsi qu’une forte érosion dans la partie centrale de la plage
juste avant le deuxième ouvrage parce que l’épi a bloqué les sédiments qui alimentent ces zones.
c. Taux de régression linéaire (LRR)
Le taux de la régression linéaire est une droite de régression linéaire des moindres carrés est
établie grâce à toutes les intersections des traits de côte historique pour un transect. La pente de cette
droite est le taux de régression linéaire en mètres par an. (Himmelstoss, 2009 ; Jamont. 2014).Il
traduit également le taux d’évolution annuelle de la ligne de référence le long de chaque transect,
est intéressant si l’on analysera cinématique littorale pour plus de deux dates, car la méthode de
calcul tient compte de la tendance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée (Faye,
2012).
Evolution du trait de côte
64
Figure 29 Représentation de la vitesse d’évolution du trait de côte de la plage de Sidi Salem entre
2016 et 2017.
D’après la figure 29 on remarque que le premier ouvrage (oued Seybouse) a causé une forte
accumulation juste à côté (zone calme), ainsi qu’une forte érosion dans la partie centrale de la plage
juste avant le deuxième ouvrage parce que l’épi a bloqué les sédiments qui alimentent ces zones.
c. Taux de régression linéaire (LRR)
Le taux de la régression linéaire est une droite de régression linéaire des moindres carrés est
établie grâce à toutes les intersections des traits de côte historique pour un transect. La pente de cette
droite est le taux de régression linéaire en mètres par an. (Himmelstoss, 2009 ; Jamont. 2014).Il
traduit également le taux d’évolution annuelle de la ligne de référence le long de chaque transect,
est intéressant si l’on analysera cinématique littorale pour plus de deux dates, car la méthode de
calcul tient compte de la tendance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée (Faye,
2012).
