248 Classe des bivalves
• Toutes nos mers
• Les grands exemplaires atteignent 120 mm
• Couleur extérieure blanchâtre avec des rayons beiges sous un périostracum doré,
satiné, persistant sauf parfois près des sommets. Mêmes couleurs à l’intérieur
TT* Famille des lutrariidés : les lutraires (d’un mot latin signifiant : qui vit dans la vase).
Ce sont de grands bivalves (70 à 150 mm) à la coquille blanche sous un périostracum
plus ou moins résistant dont les couleurs vont du jaune au brun foncé en passant par
le gris et le vert olive. En se desséchant, il se décolle par lambeaux vers le sommet en
laissant apparaître les fines stries concentriques d’accroissement.
Leurs coquilles bâillent, surtout à l’arrière d’où sortent les deux siphons rassemblés
dans un gros tube issu du périostracum. L’animal vivant profondément enfoui dans le
sédiment, ce tube est long et, quand il se rétracte (en partie), il prend dans la coquille
la place marquée par le profond sinus palléal.
Le dessin de la jonction du bord inférieur de ce sinus avec la ligne palléale est
important dans la détermination des trois espèces de lutraires : (1), (2) ou (3)
ligament externe
ligament
interne
(sur le cuillenon)
muscle
adducteur
postérieur
sinus palléal
deux dents
cardinales en V
cuilleron
muscle
adducteur
antérieur
Fig. 84 Valve droite de Lutraria lutraria en vue interne (longueur réelle de 10 cm).
(1) Ces deux lignes laissent un espace entre elles et ne confluent qu’à leur extrémité
Lutraria lutraria (Linné 1758) = L. elliptica,
famille des Mactridae
Photo. 306 Lutraria lutraria.
• Toutes nos mers
• Les grands exemplaires atteignent 120 mm
• Couleur extérieure blanchâtre avec des rayons beiges sous un périostracum doré,
satiné, persistant sauf parfois près des sommets. Mêmes couleurs à l’intérieur
TT* Famille des lutrariidés : les lutraires (d’un mot latin signifiant : qui vit dans la vase).
Ce sont de grands bivalves (70 à 150 mm) à la coquille blanche sous un périostracum
plus ou moins résistant dont les couleurs vont du jaune au brun foncé en passant par
le gris et le vert olive. En se desséchant, il se décolle par lambeaux vers le sommet en
laissant apparaître les fines stries concentriques d’accroissement.
Leurs coquilles bâillent, surtout à l’arrière d’où sortent les deux siphons rassemblés
dans un gros tube issu du périostracum. L’animal vivant profondément enfoui dans le
sédiment, ce tube est long et, quand il se rétracte (en partie), il prend dans la coquille
la place marquée par le profond sinus palléal.
Le dessin de la jonction du bord inférieur de ce sinus avec la ligne palléale est
important dans la détermination des trois espèces de lutraires : (1), (2) ou (3)
ligament externe
ligament
interne
(sur le cuillenon)
muscle
adducteur
postérieur
sinus palléal
deux dents
cardinales en V
cuilleron
muscle
adducteur
antérieur
Fig. 84 Valve droite de Lutraria lutraria en vue interne (longueur réelle de 10 cm).
(1) Ces deux lignes laissent un espace entre elles et ne confluent qu’à leur extrémité
Lutraria lutraria (Linné 1758) = L. elliptica,
famille des Mactridae
Photo. 306 Lutraria lutraria.
