226 Classe des bivalves
• C. dans toutes nos mers où il peut supporter de grandes variations de salinité dans
des lagunes ou marais littoraux
• Couleur souvent plus foncée que C. edule
• Proche du précédent, avec lequel il peut exceptionnellement cohabiter et dont il
porte les mêmes noms locaux
p
(b*)
G. Acanthocardia (ou bucardes épineuses) : quatre espèces pas toujours faciles à
distinguer entre elles et avec les Cerastoderma ci-dessus : les jeunes de ces espèces
sont tous de la même taille et les sculptures des Acanthocardia sont quelquefois très
discrètes (on peut trouver des A. tuberculata sans tubercules !). À défaut d’épines
ou de tubercules bien caractéristiques, les critères fiables sont le nombre de côtes,
leur profil (observez de face le bord ventral) et la microsculpture concentrique :
(1), (2), (3) ou (4).
(1) Moins de 20 côtes assez larges, peu saillantes, carénées, portant sur leur axe une
rangée de petites pointes très courtes et très régulièrement disposées – intervalles
plats, presque aussi larges que les côtes – de fines lignes flexueuses concentriques
parcourent les côtes et les intervalles. À l’intérieur, l’empreinte des côtes atteint le
sommet :
Acanthocardia paucicostata (Sowerby 1841),
famille des Cardiidae
Photo. 271 Acanthocardia paucicostata.
• AR. dans toutes nos mers, sur fonds meubles à partir de l’infralittoral
• Longueur de 35 à 40 mm
• Couleur : du blanchâtre au fauve, comme C. edule, avec lequel il ne faut pas le
confondre
• A. paucicostata ou à côtes peu nombreuses
• La petite portion du bord postérieur est presque rectiligne, les deux valves sont
légèrement bâillantes à cet endroit
• Coquille légère
(2) 20 à 23 côtes de section plus ou moins rectangulaire peu élevée, avec dans l’axe
une petite crête qui porte les épines – typiquement, elles sont longues, étroites et
redressées vers le sommet, mais chez certains exemplaires, elles sont arrondies ou
même un peu écrasées à l’avant.
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