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Clés de détermination
• C. en Méditerranée, sur supports durs en zone littorale
• Longueur jusqu’à 60 mm
2* Pas d’échancrure ventrale : choisissez d’après l’aspect des côtes rayonnantes : a ou b
a Elles sont hautes, bien séparées et portent des rides concentriques extrêmement
fines : genre Anadara : voir a*
b Elles sont très fines et très nombreuses, coupées par les stries concentriques qui
peuvent donner un aspect réticulé. Les coquilles déformées par la fixation, ou qui
n’ont grandi qu’en épaisseur, montrent une accumulation de stries d’accroissement
qui coupent profondément les côtes rayonnantes : genre Striarca : voir b*
p
a*
G. Anadara : plus de 30 côtes rayonnantes qui entaillent profondément le bord
ventral arrondi, coquille bombée, sommets un peu espacés, longueur de 30 à
40 mm. Deux espèces méditerranéennes rares : A. corbuloides Mont. et A. polii
Mayer (A. diluvii Lmk).
p
b*
G. Striarca (actuellement dans la famille des Noetiidae) : ouverture ovale ou vaguement rectangulaire, plus ou moins arrondie aux extrémités, sommets espacés ;
toute l’aire cardinale est occupée par le ligament brun foncé, finement strié
perpendiculairement à la charnière ; intérieur des valves blanc laiteux, d’où son nom
de lactea :
Striarca lactea Linn 1758 (photo. 272),
famille des Noetiidae
Photo. 254 Striarca lactea.
• Vit en profondeur en Manche, dans l’Atlantique et en Méditerranée où il semble
plus C. (on le trouve sur des blocs de pierre remontés par les chalutiers)
• Longueur de 10 à 15 mm, les individus âgés peuvent devenir presque aussi hauts
que longs
• Extérieur de couleur blanche ou brune
Note : Striarca lactea peut ressembler à Arca tetragona, mais la coquille de ce dernier est plus
anguleuse et ses côtes rayonnantes sont dominantes.
Clés de détermination
• C. en Méditerranée, sur supports durs en zone littorale
• Longueur jusqu’à 60 mm
2* Pas d’échancrure ventrale : choisissez d’après l’aspect des côtes rayonnantes : a ou b
a Elles sont hautes, bien séparées et portent des rides concentriques extrêmement
fines : genre Anadara : voir a*
b Elles sont très fines et très nombreuses, coupées par les stries concentriques qui
peuvent donner un aspect réticulé. Les coquilles déformées par la fixation, ou qui
n’ont grandi qu’en épaisseur, montrent une accumulation de stries d’accroissement
qui coupent profondément les côtes rayonnantes : genre Striarca : voir b*
p
a*
G. Anadara : plus de 30 côtes rayonnantes qui entaillent profondément le bord
ventral arrondi, coquille bombée, sommets un peu espacés, longueur de 30 à
40 mm. Deux espèces méditerranéennes rares : A. corbuloides Mont. et A. polii
Mayer (A. diluvii Lmk).
p
b*
G. Striarca (actuellement dans la famille des Noetiidae) : ouverture ovale ou vaguement rectangulaire, plus ou moins arrondie aux extrémités, sommets espacés ;
toute l’aire cardinale est occupée par le ligament brun foncé, finement strié
perpendiculairement à la charnière ; intérieur des valves blanc laiteux, d’où son nom
de lactea :
Striarca lactea Linn 1758 (photo. 272),
famille des Noetiidae
Photo. 254 Striarca lactea.
• Vit en profondeur en Manche, dans l’Atlantique et en Méditerranée où il semble
plus C. (on le trouve sur des blocs de pierre remontés par les chalutiers)
• Longueur de 10 à 15 mm, les individus âgés peuvent devenir presque aussi hauts
que longs
• Extérieur de couleur blanche ou brune
Note : Striarca lactea peut ressembler à Arca tetragona, mais la coquille de ce dernier est plus
anguleuse et ses côtes rayonnantes sont dominantes.
