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Clés de détermination
(2) Tubercules peu distincts, répartis sur les côtes axiales adoucies, ondulées sur le dernier tour. Stries concentriques serrées, de largeur irrégulière. Le dernier tour occupe
les ¾ de la hauteur totale :
Buccinum undatum Linné 1758, buccin ondé,
famille des Buccinidae
Photo. 178 Buccinum undatum.
• C. dans l’Atlantique, la Manche et la mer du Nord
• Coquille blanchâtre ou brun clair avec un périostracum plus foncé, très fragile
• Hauteur moyenne de 60 mm, mais peut atteindre 100 mm
Les buccins septentrionaux sont plus allongés que les autres avec des côtes moins
marquées. On en trouve souvent des coquilles échouées, parfois très abîmées, auxquelles on préférera des exemplaires achetés au marché, sous les noms locaux de
bulot , burgau, bavou, crachou (parce qu’ils sécrètent un abondant mucus) et bien
d’autres encore. Le buccin vit à partir du niveau des grandes marées basses jusqu’à
plusieurs centaines de mètres de profondeur. C’est un carnivore qui ne déteste pas les
charognes. Il vit bien en aquarium, mais c’est un hôte encombrant, qui n’hésite pas à
bouleverser tous les éléments du fond et à arracher les tuyaux d’aération.
Les buccins pondent des amas gros comme le poing de capsules parcheminées jaunâtres, appelées oothèques, renfermant chacune plus de 1 500 œufs. Dans une
capsule, une dizaine d’œufs seulement sont embryonnés, les réserves nutritives des
autres serviront à leur développement.
(3) Tubercules peu saillants, mais bien nets, formant un quadrillage en relief. Stries de
largeur irrégulière, deux grosses varices par tour. Grande taille. Tours convexes et
suture profonde :
Ranella olearium (Linné 1758) = Argobuccinum gigantea,
famille des Ranellidae
Clés de détermination
(2) Tubercules peu distincts, répartis sur les côtes axiales adoucies, ondulées sur le dernier tour. Stries concentriques serrées, de largeur irrégulière. Le dernier tour occupe
les ¾ de la hauteur totale :
Buccinum undatum Linné 1758, buccin ondé,
famille des Buccinidae
Photo. 178 Buccinum undatum.
• C. dans l’Atlantique, la Manche et la mer du Nord
• Coquille blanchâtre ou brun clair avec un périostracum plus foncé, très fragile
• Hauteur moyenne de 60 mm, mais peut atteindre 100 mm
Les buccins septentrionaux sont plus allongés que les autres avec des côtes moins
marquées. On en trouve souvent des coquilles échouées, parfois très abîmées, auxquelles on préférera des exemplaires achetés au marché, sous les noms locaux de
bulot , burgau, bavou, crachou (parce qu’ils sécrètent un abondant mucus) et bien
d’autres encore. Le buccin vit à partir du niveau des grandes marées basses jusqu’à
plusieurs centaines de mètres de profondeur. C’est un carnivore qui ne déteste pas les
charognes. Il vit bien en aquarium, mais c’est un hôte encombrant, qui n’hésite pas à
bouleverser tous les éléments du fond et à arracher les tuyaux d’aération.
Les buccins pondent des amas gros comme le poing de capsules parcheminées jaunâtres, appelées oothèques, renfermant chacune plus de 1 500 œufs. Dans une
capsule, une dizaine d’œufs seulement sont embryonnés, les réserves nutritives des
autres serviront à leur développement.
(3) Tubercules peu saillants, mais bien nets, formant un quadrillage en relief. Stries de
largeur irrégulière, deux grosses varices par tour. Grande taille. Tours convexes et
suture profonde :
Ranella olearium (Linné 1758) = Argobuccinum gigantea,
famille des Ranellidae
