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Clés de détermination
• TC. en Méditerranée, comme le précédent, mais il vit aussi sur des fonds rocheux
plus profonds
• Colorations beige et brune mélangées
• Dans certains sites, on trouve des formes très élancées, avec le profil rectiligne,
mais parfois moins longues et portant de petits tubercules ressemblant à ceux de
C. lividulum
• Hauteur d’environ 65 mm
Indiquons enfin deux éléments supplémentaires de discrimination à utiliser en cas
d’incertitude :
– l’ouverture de C. vulgatum est souvent un peu plus étalée vers la droite de la
coquille ;
– C. rupestre (voir C. lividulum) n’a pas de tubercules, même petits, sur l’avant du
dernier tour.
Et si, malgré tous ces détails, vous hésitez encore pour classer une cérithe dans l’une
ou l’autre espèce, consolez-vous en pensant que les spécialistes des cérithes discutent
depuis longtemps pour leur découvrir des caractères indubitables.
(3) Une troisième espèce, qui vit en eau profonde, a longtemps été considérée comme
une variété de C. vulgatum :
C. alucastrum (Brocchi 1814)
Photo. 166 C. alucastrum.
• Plus rare que C. vulgatum
• Plus grand (jusqu’à 70 mm) que C. vulgatum
• Sa couleur la distingue de C. vulgatum avec des taches beiges et brunes bien
distinctes
• Elle s’en distingue aussi par ses tubercules rassemblés en plis axiaux
(c*) Parmi les formations spirales et axiales, choisir entre les configurations suivantes :
D, DD ou DDD
D Sculptures régulières, des côtes égales, des stries concentriques égales, sans épines
ni tubercules saillants : voir D*
DD Des tubercules peu saillants : voir DD*
Clés de détermination
• TC. en Méditerranée, comme le précédent, mais il vit aussi sur des fonds rocheux
plus profonds
• Colorations beige et brune mélangées
• Dans certains sites, on trouve des formes très élancées, avec le profil rectiligne,
mais parfois moins longues et portant de petits tubercules ressemblant à ceux de
C. lividulum
• Hauteur d’environ 65 mm
Indiquons enfin deux éléments supplémentaires de discrimination à utiliser en cas
d’incertitude :
– l’ouverture de C. vulgatum est souvent un peu plus étalée vers la droite de la
coquille ;
– C. rupestre (voir C. lividulum) n’a pas de tubercules, même petits, sur l’avant du
dernier tour.
Et si, malgré tous ces détails, vous hésitez encore pour classer une cérithe dans l’une
ou l’autre espèce, consolez-vous en pensant que les spécialistes des cérithes discutent
depuis longtemps pour leur découvrir des caractères indubitables.
(3) Une troisième espèce, qui vit en eau profonde, a longtemps été considérée comme
une variété de C. vulgatum :
C. alucastrum (Brocchi 1814)
Photo. 166 C. alucastrum.
• Plus rare que C. vulgatum
• Plus grand (jusqu’à 70 mm) que C. vulgatum
• Sa couleur la distingue de C. vulgatum avec des taches beiges et brunes bien
distinctes
• Elle s’en distingue aussi par ses tubercules rassemblés en plis axiaux
(c*) Parmi les formations spirales et axiales, choisir entre les configurations suivantes :
D, DD ou DDD
D Sculptures régulières, des côtes égales, des stries concentriques égales, sans épines
ni tubercules saillants : voir D*
DD Des tubercules peu saillants : voir DD*
