124 Classe des gastéropodes
Photo. 140 Zonaria pyrum.
• Longueur de 46 mm environ
• Vit plus bas que les autres porcelaines
(2) Bandes transversales peu marquées ou absentes. Petits points marron sur fond fauve,
face ventrale chamois très pâle. Longueur inférieure à 30 mm (c’est la plus petite
des trois) :
Erosaria spurca (Linné 1758),
famille des Cypraeidae
Photo. 141 Erosaria spurca.
• Vit à faible profondeur : on peut la trouver en retournant des pierres, mais son
manteau, garni d’aspérités, la rend difficile à distinguer des organismes fixés
• Sa coloration très variable peut rendre difficile sa détermination, qui pourra s’effectuer par élimination en la comparant aux deux autres (si on a la chance de les avoir
en collection)
Ces trois espèces de cypraeidés sont présentes en Méditerranée, mais assez rares
sur les côtes de l’Atlantique. L’annexe II de la convention de Berne a rendu leur
pêche interdite. Elles vivent depuis la zone littorale jusqu’à des fonds plus importants
d’où les rapportent les pêcheurs. Les cyprées sont carnivores : elles « broutent » les
animaux fixés comme les ascidies, les éponges, les gorgones. En aquarium, elles
déploient leur manteau, souvent somptueux, hérissé d’innombrables papilles. Il se
rétracte au moindre contact, laissant voir la coquille de coloration complètement
différente.
L’aspect lisse et brillant des cyprées est dû aux sécrétions du manteau qui produit
cette couche d’émail coloré qui fait courir les collectionneurs. Il est amusant de
constater que ce sont ces coquilles magnifiques qui ont donné leur nom à une certaine
Photo. 140 Zonaria pyrum.
• Longueur de 46 mm environ
• Vit plus bas que les autres porcelaines
(2) Bandes transversales peu marquées ou absentes. Petits points marron sur fond fauve,
face ventrale chamois très pâle. Longueur inférieure à 30 mm (c’est la plus petite
des trois) :
Erosaria spurca (Linné 1758),
famille des Cypraeidae
Photo. 141 Erosaria spurca.
• Vit à faible profondeur : on peut la trouver en retournant des pierres, mais son
manteau, garni d’aspérités, la rend difficile à distinguer des organismes fixés
• Sa coloration très variable peut rendre difficile sa détermination, qui pourra s’effectuer par élimination en la comparant aux deux autres (si on a la chance de les avoir
en collection)
Ces trois espèces de cypraeidés sont présentes en Méditerranée, mais assez rares
sur les côtes de l’Atlantique. L’annexe II de la convention de Berne a rendu leur
pêche interdite. Elles vivent depuis la zone littorale jusqu’à des fonds plus importants
d’où les rapportent les pêcheurs. Les cyprées sont carnivores : elles « broutent » les
animaux fixés comme les ascidies, les éponges, les gorgones. En aquarium, elles
déploient leur manteau, souvent somptueux, hérissé d’innombrables papilles. Il se
rétracte au moindre contact, laissant voir la coquille de coloration complètement
différente.
L’aspect lisse et brillant des cyprées est dû aux sécrétions du manteau qui produit
cette couche d’émail coloré qui fait courir les collectionneurs. Il est amusant de
constater que ce sont ces coquilles magnifiques qui ont donné leur nom à une certaine
