Conclusion
55
Notre étude a démontré la présence en quantités considérables des microplastiques
dans les six stations ainsi que la présence de macro-déchets plastiques dont la
variabilité est plus importante que celle des microplastiques. Les résultats ont été
comparer avec une autre étude dans le bassin Liguro-provençal, la différence la plus
importante est la présence de microplastiques en grande quantité au niveau de la baie
de Bou-Ismail à cause de l’absence de politique de lutte et de recyclage des déchets
plastiques qui se retrouve par la suite au niveau des rejets d’eaux usées et ainsi au
final dans le milieu marin.
L’étude a permet de quantifier les déchets microplastiques dans la baie de Bou-Ismail
qui est relativement plus pollué et présentant un fort impact de perturbation de l’état
naturel du milieu marin ainsi que l’accentuation de la pollution par les
microplastiques. Par contre, l’étude reste à être confirmée et complétée par d’autres
études de suivi dans les prochaines années afin de comprendre l’évolution des
microplastiques dans prochaines années.
Par contre ; les premiers résultats de cette étude restent à être confirmer et compléter
par d’autres études par un suivi régulier dans l’espace et dans le temps dans les
prochaines années.
A cet effet, des perspectives devront être proposées et adapter, en mettant comme
objectif :
Afin de lutter et de réduire les microplastiques dans le milieu marin, il est
souhaitable de recommander aux gestionnaires des wilayas côtières d’imposer
la réduction de la pollution à la source : par récupération des déchets
plastiques en amont des rejets de toute sorte, par la sensibilisation en insistant
sur l’impact sur la dégradation du milieu marin
Financer la recherche scientifique innovante pour trouver les moyens de
dégrader sans perturber le milieu marin les microplastiques qui sont et seront
de plus en plus présent à l’avenir en mer.
L’application de ces prospections semble très faible, selon nos recherches et nos
expériences en mer, les raisons sont de deux ordres, en premier lieu il s’agit de
l’impuissance des pouvoirs publics devant la pression de l’utilisation de la matière
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Notre étude a démontré la présence en quantités considérables des microplastiques
dans les six stations ainsi que la présence de macro-déchets plastiques dont la
variabilité est plus importante que celle des microplastiques. Les résultats ont été
comparer avec une autre étude dans le bassin Liguro-provençal, la différence la plus
importante est la présence de microplastiques en grande quantité au niveau de la baie
de Bou-Ismail à cause de l’absence de politique de lutte et de recyclage des déchets
plastiques qui se retrouve par la suite au niveau des rejets d’eaux usées et ainsi au
final dans le milieu marin.
L’étude a permet de quantifier les déchets microplastiques dans la baie de Bou-Ismail
qui est relativement plus pollué et présentant un fort impact de perturbation de l’état
naturel du milieu marin ainsi que l’accentuation de la pollution par les
microplastiques. Par contre, l’étude reste à être confirmée et complétée par d’autres
études de suivi dans les prochaines années afin de comprendre l’évolution des
microplastiques dans prochaines années.
Par contre ; les premiers résultats de cette étude restent à être confirmer et compléter
par d’autres études par un suivi régulier dans l’espace et dans le temps dans les
prochaines années.
A cet effet, des perspectives devront être proposées et adapter, en mettant comme
objectif :
Afin de lutter et de réduire les microplastiques dans le milieu marin, il est
souhaitable de recommander aux gestionnaires des wilayas côtières d’imposer
la réduction de la pollution à la source : par récupération des déchets
plastiques en amont des rejets de toute sorte, par la sensibilisation en insistant
sur l’impact sur la dégradation du milieu marin
Financer la recherche scientifique innovante pour trouver les moyens de
dégrader sans perturber le milieu marin les microplastiques qui sont et seront
de plus en plus présent à l’avenir en mer.
L’application de ces prospections semble très faible, selon nos recherches et nos
expériences en mer, les raisons sont de deux ordres, en premier lieu il s’agit de
l’impuissance des pouvoirs publics devant la pression de l’utilisation de la matière
