Résultats et discussion
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Le facteur temporel aussi peut expliquer la différence de l’abondance entre les deux
régions du fait que la présente étude (notre étude) est réalisée 5ans après la campagne
de Collignon et collaborateurs. Les macroplastiques ont eu probablement le temps de
se dégrader en augmentant le nombre des microplastiques. La différence temporelle
entre les deux régions, à probablement favoriser l’accumulation des microplastiques.
En termes de poids des particules de microplastiques la présente zone d’étude en
comparaison avec le nord-ouest du bassin Liguro-provençal (Collignon, et al. 2012),
Présente un poids particulaire des microplastiques plus important qui peut être
expliqué par une action mécanique plus intense, et/ou par un temps de séjours des
particules plus long dans la zone méridionale de bassin Méditerranéen.
La comparaison entre les deux études permet de relever que la pollution par les
microplastiques est, à priori, plus élevée dans la partie méridionale de la Méditerrané
et que les microplastiques dans la baie de Bou-Ismail ont subi plus de dégradation, et
donc avec un temps de séjours plus long et une pollution plus ancienne.
Il est à signaler lors de la sortie de la présente étude en baie de Bou-Ismail que les
conditions météorologiques ont été favorables. De ce fait les quantités mesurées sont
probablement très significatifs et similaires aux quantités réelles des microplastiques.
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Le facteur temporel aussi peut expliquer la différence de l’abondance entre les deux
régions du fait que la présente étude (notre étude) est réalisée 5ans après la campagne
de Collignon et collaborateurs. Les macroplastiques ont eu probablement le temps de
se dégrader en augmentant le nombre des microplastiques. La différence temporelle
entre les deux régions, à probablement favoriser l’accumulation des microplastiques.
En termes de poids des particules de microplastiques la présente zone d’étude en
comparaison avec le nord-ouest du bassin Liguro-provençal (Collignon, et al. 2012),
Présente un poids particulaire des microplastiques plus important qui peut être
expliqué par une action mécanique plus intense, et/ou par un temps de séjours des
particules plus long dans la zone méridionale de bassin Méditerranéen.
La comparaison entre les deux études permet de relever que la pollution par les
microplastiques est, à priori, plus élevée dans la partie méridionale de la Méditerrané
et que les microplastiques dans la baie de Bou-Ismail ont subi plus de dégradation, et
donc avec un temps de séjours plus long et une pollution plus ancienne.
Il est à signaler lors de la sortie de la présente étude en baie de Bou-Ismail que les
conditions météorologiques ont été favorables. De ce fait les quantités mesurées sont
probablement très significatifs et similaires aux quantités réelles des microplastiques.
