Résultats et discussion
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variation).ces derniers aideront, dans la suite de ce mémoire, à mieux discuter et à
mieux comparer nos résultats.
Tableau 5 : Résumé statistique des données obtenues exprimé en (Particules/Km²)
Dans la baie de Bou-Ismail l’abondance des microplastiquesprésentent un minimum
de 76993 particules/km² à la station 4, et un maximum de 261879 particules/km² à la
station 5, par contre l’abondance des macroplastiques présente un minimum de 6479
particules/km² à la station 3, et un maximum de 56695 particules/km² à la station 5.
Les moyennes des abondances des microplastiques et des macroplastiques présentent
des valeurs de 145369 particules/km², 24184 particules/km².
L’écart-type sert à mesurer la dispersion, ou l’étalement des particules autour de leur
moyenne. Dans notre cas, l’écart-type est inférieur à la moitié de la moyenne (L’écarttype < moyenne/2) on peut donc considérer qu’il n’y a pas une grande variation des
concentrations des microplastiques entre les différentes stations tandis que la variation
des concentrations des macroplastiques est importante (L’écart-type presque égale
moyenne).
Le coefficient de variation est de 43.% pour les microplastiques et de 87.% pour
lesmacroplastiques. Le degré de variation des macroplastiques entre les différentes
stations est plus important que le degré de variation des microplastiques qui peut être
expliqué par le faible nombre desmacroplastiqueséchantillonné lors de notre sortie en
mer par rapport aux microplastiques.
La droite de tandance suivante (Figure 32) nous permet de relever la relation
existante entre les macroplastiques et les microplastiques dans chaque station.
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variation).ces derniers aideront, dans la suite de ce mémoire, à mieux discuter et à
mieux comparer nos résultats.
Tableau 5 : Résumé statistique des données obtenues exprimé en (Particules/Km²)
Dans la baie de Bou-Ismail l’abondance des microplastiquesprésentent un minimum
de 76993 particules/km² à la station 4, et un maximum de 261879 particules/km² à la
station 5, par contre l’abondance des macroplastiques présente un minimum de 6479
particules/km² à la station 3, et un maximum de 56695 particules/km² à la station 5.
Les moyennes des abondances des microplastiques et des macroplastiques présentent
des valeurs de 145369 particules/km², 24184 particules/km².
L’écart-type sert à mesurer la dispersion, ou l’étalement des particules autour de leur
moyenne. Dans notre cas, l’écart-type est inférieur à la moitié de la moyenne (L’écarttype < moyenne/2) on peut donc considérer qu’il n’y a pas une grande variation des
concentrations des microplastiques entre les différentes stations tandis que la variation
des concentrations des macroplastiques est importante (L’écart-type presque égale
moyenne).
Le coefficient de variation est de 43.% pour les microplastiques et de 87.% pour
lesmacroplastiques. Le degré de variation des macroplastiques entre les différentes
stations est plus important que le degré de variation des microplastiques qui peut être
expliqué par le faible nombre desmacroplastiqueséchantillonné lors de notre sortie en
mer par rapport aux microplastiques.
La droite de tandance suivante (Figure 32) nous permet de relever la relation
existante entre les macroplastiques et les microplastiques dans chaque station.
