Zone d’étude
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II.4.3 Les courants
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par le courant Algérien, il est
défini comme une veine d’eau de surface près du méridien 0°, qui agit sur la
distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques ainsi que la
dispersion des microplastiques. (Isabelle TAUPIER, 2013).
La baie de Bou-Ismail est soumise à un courant générale de l’ouest vers l’est,entre en
surface par le détroit de Gibraltar, il résulte d’un écoulement d’eau atlantique pouvant
atteindre selon Millo (1987) 0,5 à 0,7m/s, passant à quelques milles au large de côtes
(Figure 16), (Dergali. M.A, 1997).
Figure 16 : Schéma de la circulation de surface (eau Atlantique) en Méditerranée
(adapté de Millot et Taupier-Letage, 2005 in Isabelle TAUPIER, 2013).
II.5 Les sources de la pollution
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole. Sa frange côtière
est soumise principalement au rejet domestique des villes et des complexes touristiques qui
se déversent directement dans le milieu naturel sans aucun traitement au préalable dans la
plupart des cas, et qui s’accentuent en période estivale.
D’après les données statistiques du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de
l’Environnement, 37 points de rejets d’eau usées collectées par le réseau d’assainissement
se déversent directement en mer sans aucun traitement (Tableau 3).
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Evaluation quantitative des microplastiques dans la baie de Bou-Ismail - 38/82

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