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CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS
Les milieux côtiers, d’une part sont très riches en faune et en flore marine, et d’autre
part, ils représentent l’interface des activités industrielles, économiques et touristiques, de la
pêche, ainsi que la pression démographique. Par conséquent, ils sont confrontés à des
pressions anthropiques croissantes et à de forts enjeux sanitaires.
L’objectif de notre projet est donc, d’étudier la vulnérabilité des eaux du littoral
algérois (Ain Benian – Bab El Oued) aux pollutions de type physique, chimique et biologique.
L’analyse physico- chimique des eaux de surface a montré que les valeurs de la
température n’indiquent pas une pollution car, cette dernière est influencée par la température
de l’air au moment des sorties. Les valeurs de pH sont dans les normes nationales, concernant
la salinité, elle reste dans les normes sauf pour la station (S18), elle est de 24.69 (PSU) à
cause d’un apport excessive d’eau usée.
Le taux d’oxygène est très faible dans la plupart des stations, ceci est expliqué par une
aération insuffisante dans ces stations qui est due à la morphologie des plages. Ces faibles
teneurs en oxygène peuvent être aussi dues à leur utilisation par les bactéries provenant des
eaux usées pour dégrader la MO et la nitrification de l’azote ammoniacal.
Pour les paramètres indicateurs de pollution. Les concentrations de MES sont très
élevées dans les différentes stations, cela est dû à la faible profondeur des stations d’une part
et, aux apports continentaux et les rejets industriels d’autre part. La MOP dépend de MES, les
taux sont stables dans l’ensemble des stations à l’exception des stations (S13, S14, S15, S16,
S18, S19), les taux dépassent 50% suite à la production par le phytoplancton pendant la
photosynthèse en période printanière.
En ce qui concerne la chlorophylle a, ses concentrations varient en fonction des
apports d’élément nutritif (apports terrigène/brassage) et la saison. On a enregistré une
concentration plus élevée 6.65 µg/l au niveau de la station (S1) à cause de brassage des eaux.
Par rapport aux sels nutritifs, la variation de la concentration est gouvernée par les
apports continentaux, l’agriculture et l’activité biologique soit, leur consommation par le
phytoplancton ou leur régénération par les microorganismes. L’NH4
+ , NO3
- et NO2
- présentent
des teneurs très élevées dans certaines stations (S18, S15’…) à cause de la présence des rejets
(apport d’eau usée) qui sont expliqués par la pression démographique. Pour l’ensemble des
stations les concentrations de l’NH4
+ , NO3
- et NO2
- sont inférieures à la norme.
CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS
Les milieux côtiers, d’une part sont très riches en faune et en flore marine, et d’autre
part, ils représentent l’interface des activités industrielles, économiques et touristiques, de la
pêche, ainsi que la pression démographique. Par conséquent, ils sont confrontés à des
pressions anthropiques croissantes et à de forts enjeux sanitaires.
L’objectif de notre projet est donc, d’étudier la vulnérabilité des eaux du littoral
algérois (Ain Benian – Bab El Oued) aux pollutions de type physique, chimique et biologique.
L’analyse physico- chimique des eaux de surface a montré que les valeurs de la
température n’indiquent pas une pollution car, cette dernière est influencée par la température
de l’air au moment des sorties. Les valeurs de pH sont dans les normes nationales, concernant
la salinité, elle reste dans les normes sauf pour la station (S18), elle est de 24.69 (PSU) à
cause d’un apport excessive d’eau usée.
Le taux d’oxygène est très faible dans la plupart des stations, ceci est expliqué par une
aération insuffisante dans ces stations qui est due à la morphologie des plages. Ces faibles
teneurs en oxygène peuvent être aussi dues à leur utilisation par les bactéries provenant des
eaux usées pour dégrader la MO et la nitrification de l’azote ammoniacal.
Pour les paramètres indicateurs de pollution. Les concentrations de MES sont très
élevées dans les différentes stations, cela est dû à la faible profondeur des stations d’une part
et, aux apports continentaux et les rejets industriels d’autre part. La MOP dépend de MES, les
taux sont stables dans l’ensemble des stations à l’exception des stations (S13, S14, S15, S16,
S18, S19), les taux dépassent 50% suite à la production par le phytoplancton pendant la
photosynthèse en période printanière.
En ce qui concerne la chlorophylle a, ses concentrations varient en fonction des
apports d’élément nutritif (apports terrigène/brassage) et la saison. On a enregistré une
concentration plus élevée 6.65 µg/l au niveau de la station (S1) à cause de brassage des eaux.
Par rapport aux sels nutritifs, la variation de la concentration est gouvernée par les
apports continentaux, l’agriculture et l’activité biologique soit, leur consommation par le
phytoplancton ou leur régénération par les microorganismes. L’NH4
+ , NO3
- et NO2
- présentent
des teneurs très élevées dans certaines stations (S18, S15’…) à cause de la présence des rejets
(apport d’eau usée) qui sont expliqués par la pression démographique. Pour l’ensemble des
stations les concentrations de l’NH4
+ , NO3
- et NO2
- sont inférieures à la norme.
