CHAPITRE IV :
Variabilité spatio-temporelle du trait de côte de la zone de Bordj El Kiffan
48
Introduction
Il est nécessaire de comprendre la dynamique globale de la zone d’étude. Pour cela, nous
avons étudié son évolution dans une échelle à moyen terme, durant la période de 1980 à 2017,
permettant de percevoir l’impact des ouvrages de protection qui y existent. Cette étude se
base sur une analyse des variations du trait de côte sous SIG. Nous présentons donc les outils
et les procédures pour ce faire, puis les traitements appliqués à ces informations et enfin les
résultats de cette analyse.
1. Outils et procédure
Pour mener à bien cette étude, différents types de données relatives à la mesure des
traits de côte ont été utilisées.
Nous avons procédé à l’aide de l’analyse diachronique des photographies aériennes
datant de 1980, 2003 et 2007, d’une orthophoto de 2012 et d’un levé sur terrain réalisé par le
biais d’un GPS effectué en 2017.
1.1.Procédure de l’analyse de l’évolution du trait de côte
Une des meilleures méthodes qui existe dans l’analyse de l’évolution du trait de côte est
l’analyse de photographies aériennes. En résumé, on procède de la façon suivante :
- On choisit des photos aériennes, images satellitaires prises à des dates différentes;
- Ces photos doivent être rectifiées et géoréférencées (reliées à des coordonnées
géographiques précises de sorte qu’on puisse localiser des objets au sol);
- On détermine la position du trait de côte selon des critères aussi précis que possible;
- On trace les traits de côte et on mesure la différence du positionnement entre eux.
1.2.Données utilisées
Les données les plus anciennes sont issues des photographies aériennes achetées de
l’INCT. Les huit clichés de 1980, 2003 et 2007 ne sont pas géoréférencées, mais celui de
2012 est géoréférencé (orthophoto). D’autres données de position du trait de côte ont été
acquises sur le terrain au GPS
Variabilité spatio-temporelle du trait de côte de la zone de Bordj El Kiffan
48
Introduction
Il est nécessaire de comprendre la dynamique globale de la zone d’étude. Pour cela, nous
avons étudié son évolution dans une échelle à moyen terme, durant la période de 1980 à 2017,
permettant de percevoir l’impact des ouvrages de protection qui y existent. Cette étude se
base sur une analyse des variations du trait de côte sous SIG. Nous présentons donc les outils
et les procédures pour ce faire, puis les traitements appliqués à ces informations et enfin les
résultats de cette analyse.
1. Outils et procédure
Pour mener à bien cette étude, différents types de données relatives à la mesure des
traits de côte ont été utilisées.
Nous avons procédé à l’aide de l’analyse diachronique des photographies aériennes
datant de 1980, 2003 et 2007, d’une orthophoto de 2012 et d’un levé sur terrain réalisé par le
biais d’un GPS effectué en 2017.
1.1.Procédure de l’analyse de l’évolution du trait de côte
Une des meilleures méthodes qui existe dans l’analyse de l’évolution du trait de côte est
l’analyse de photographies aériennes. En résumé, on procède de la façon suivante :
- On choisit des photos aériennes, images satellitaires prises à des dates différentes;
- Ces photos doivent être rectifiées et géoréférencées (reliées à des coordonnées
géographiques précises de sorte qu’on puisse localiser des objets au sol);
- On détermine la position du trait de côte selon des critères aussi précis que possible;
- On trace les traits de côte et on mesure la différence du positionnement entre eux.
1.2.Données utilisées
Les données les plus anciennes sont issues des photographies aériennes achetées de
l’INCT. Les huit clichés de 1980, 2003 et 2007 ne sont pas géoréférencées, mais celui de
2012 est géoréférencé (orthophoto). D’autres données de position du trait de côte ont été
acquises sur le terrain au GPS
