Chapitre II:
Présentation de la zone d’étude
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2.2.Contexte océanographique
2.2.1. Les courants
2.2.1.1.Le courant général
Le courant Atlantique (pénétration des eaux par le détroit de Gibraltar) longe, d'Ouest en
Est, les côtes d'Afrique du nord ; sa vitesse est de l'ordre de 1,5 à 2 nœuds. Ce courant s'étale sur
plusieurs milles nautiques et son action se fait sentir jusqu'à une profondeur de 200 m. Encore
très sensible au large de l'Algérois (vitesse = 0,7 nœud), son action va en diminuant vers l'Est du
bassin occidental de la Méditerranée. (LEM, 2009)
2.2.1.2.Les courants côtiers
Le sens et l’intensité de ces courants sont fonction de l’amplitude, de l’incidence de la
houle par rapport à la côte, de la topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des
sédiments. (LEM, 2009)
a. Les courants de retour
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant
au lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de
la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une partie
des sédiments côtiers vers le large. (LEM, 2009)
b. Les courants de dérive littorale
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale. Cette énergie permet la remise en suspension et le transit des particules sédimentaires
le long de la côte. Dans le cas général des houles de petites et moyennes amplitudes, les courants
ne sont notables que dans les zones de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et
des graviers de la frange littorale "fond -10 m". Ils assurent le transport latéral par dérive littorale
et la dispersion. Par contre, les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds de
"-40 m à – 60 m".
À proximité du fond, la vitesse de ces courants diminue très rapidement et devient
pratiquement négligeable. (TAIEB ERRAHMANI, 2009). Pendant l'hiver ils ont une direction
Ouest - Est du fait de la houle dominante du NW ; le reste de l'année les courants ont plutôt une
direction Est - Ouest. (LEM, 2009)
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Impacts de l\'implantation des ouvrages de protection sur frange côtière de Bordj El Kiiffan - 40/132

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