Chapitre V
Discussion
81
Broman et al., (1988) insistent sur l’importance de ce flux sestonique (apport de matière
organique) en période estivale probablement dû à l’activité planctonique. Ce qui expliquerait,
en partie, la teneur en hydrocarbures polyaromatiques dans cette station (in Boughrira,
2012). Ou bien les feux de forêt où la combustion est incomplète qui génère les hydrocarbures
aromatiques polycycliques d’origine pyrolytiques (Vignet, 2014).
Parmi les analytes qu’on a trouvé dans cette station, la concentration du naphtalène est la
plus remarquable dans Figuier, parce que environ 89% du naphtalène provient des
combustions incomplètes (pyrolyse). (Ineris, 2015). Alors que le benzo(a)pyrène est quant à
lui faiblement présent dans la phase dissoute en raison de sa faible solubilité dans l’eau.
Les concentrations du phénanthrène et du l’anthracène sont largement supérieures à celle
du benzo(a)pyrène et sont un peu similaires en raison de leurs solubilités proches (Ndiaye,
2012).
Les analyses des hydrocarbures aromatiques polycycliques dans les moules montrent des
teneurs élevés au niveau du port d’Alger et Bateau cassé, et des teneurs faible à Zéralda et
Figuier.
La concentration moyenne en ∑HAP 9 au port d’Alger peut être jusqu’à 7 fois supérieure à
celle du Bateau cassé et 13 à 14 fois supérieur aux autres stations parce que le port d’Alger, en
plein essor, reçoit beaucoup de navires qui y effectuent la maintenance de leur moteur.
En effet, la majeure partie de la pollution aux hydrocarbures proviendrait des nombreux
dégazages et déballastages illégaux, aussi aux rejets industriels. (Cassas, 2007 ; Sellali,
1996 ; Bachouche, 2010).
Comparés à d’autres résultats, les taux obtenu dans cette étude sont minimales mais ils sont
comparables avec les résultats du réseau RINBIO en milieu méditerranéen. On peut dire que
les sites de la présente étude ne sont pas vraiment contaminés sauf le port d’Alger (Casas,
2007 ; David, 2010 ; Yoshimine, 2012).
Sachant que la durée entre la dernière étape de traitement, concentration sous jet d’azote, et
l’analyse par chromatographie gazeuse couplé à la spectrométrie de masse est 6 mois. Où les
hydrocarbures aromatiques polycycliques peuvent être dégradés ou évaporés (Gourlay,
2004).
Discussion
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Broman et al., (1988) insistent sur l’importance de ce flux sestonique (apport de matière
organique) en période estivale probablement dû à l’activité planctonique. Ce qui expliquerait,
en partie, la teneur en hydrocarbures polyaromatiques dans cette station (in Boughrira,
2012). Ou bien les feux de forêt où la combustion est incomplète qui génère les hydrocarbures
aromatiques polycycliques d’origine pyrolytiques (Vignet, 2014).
Parmi les analytes qu’on a trouvé dans cette station, la concentration du naphtalène est la
plus remarquable dans Figuier, parce que environ 89% du naphtalène provient des
combustions incomplètes (pyrolyse). (Ineris, 2015). Alors que le benzo(a)pyrène est quant à
lui faiblement présent dans la phase dissoute en raison de sa faible solubilité dans l’eau.
Les concentrations du phénanthrène et du l’anthracène sont largement supérieures à celle
du benzo(a)pyrène et sont un peu similaires en raison de leurs solubilités proches (Ndiaye,
2012).
Les analyses des hydrocarbures aromatiques polycycliques dans les moules montrent des
teneurs élevés au niveau du port d’Alger et Bateau cassé, et des teneurs faible à Zéralda et
Figuier.
La concentration moyenne en ∑HAP 9 au port d’Alger peut être jusqu’à 7 fois supérieure à
celle du Bateau cassé et 13 à 14 fois supérieur aux autres stations parce que le port d’Alger, en
plein essor, reçoit beaucoup de navires qui y effectuent la maintenance de leur moteur.
En effet, la majeure partie de la pollution aux hydrocarbures proviendrait des nombreux
dégazages et déballastages illégaux, aussi aux rejets industriels. (Cassas, 2007 ; Sellali,
1996 ; Bachouche, 2010).
Comparés à d’autres résultats, les taux obtenu dans cette étude sont minimales mais ils sont
comparables avec les résultats du réseau RINBIO en milieu méditerranéen. On peut dire que
les sites de la présente étude ne sont pas vraiment contaminés sauf le port d’Alger (Casas,
2007 ; David, 2010 ; Yoshimine, 2012).
Sachant que la durée entre la dernière étape de traitement, concentration sous jet d’azote, et
l’analyse par chromatographie gazeuse couplé à la spectrométrie de masse est 6 mois. Où les
hydrocarbures aromatiques polycycliques peuvent être dégradés ou évaporés (Gourlay,
2004).
