Chapitre I
Synthèse bibliographique
33
Figure I.4: Habitat écologique de Patella sp.
I.7.2.2. Morphologie et anatomie
La patelle, petit gastéropode en forme de chapeau chinois, a une coquille conique à une
seule valve à sommet central ou assez antérieur (Figure I.5), à ouverture ovale ou polygonale,
de taille moyenne ou assez grande avec des lignes radiales et concentriques (Rozič et al.,
2014).
Sa hauteur dépend des conditions hydrodynamiques environnantes ; bombée en mode battu
et plus aplatie en mode calme ou en profondeur. Cette coquille est élaborée à partir
d’éléments de l’eau de mer et de gaz carbonique issus du métabolisme et transformés en
grande partie en calcaire (Le Roux, 2005).
L’accroissement de la coquille répond à deux rythmes distinct : saisonnier et selon
l’endroit pour mieux s’adapter aux conditions environnantes (Nakhlé, 2003).
A l’intérieur de la coquille, à mi-distance entre le sommet et le bord de l’ouverture, on
observe l’empreinte musculaire qui est une bande étroite et terne en forme de fer à cheval
ouverte vers l’avant (Harvey, 2009), c’est la trace de l’insertion du muscle qui relie les parties
molles de l’animal à sa coquille (Le Roux, 2005). La morphologie externe et interne est
illustrée dans la figure I.6.
Synthèse bibliographique
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Figure I.4: Habitat écologique de Patella sp.
I.7.2.2. Morphologie et anatomie
La patelle, petit gastéropode en forme de chapeau chinois, a une coquille conique à une
seule valve à sommet central ou assez antérieur (Figure I.5), à ouverture ovale ou polygonale,
de taille moyenne ou assez grande avec des lignes radiales et concentriques (Rozič et al.,
2014).
Sa hauteur dépend des conditions hydrodynamiques environnantes ; bombée en mode battu
et plus aplatie en mode calme ou en profondeur. Cette coquille est élaborée à partir
d’éléments de l’eau de mer et de gaz carbonique issus du métabolisme et transformés en
grande partie en calcaire (Le Roux, 2005).
L’accroissement de la coquille répond à deux rythmes distinct : saisonnier et selon
l’endroit pour mieux s’adapter aux conditions environnantes (Nakhlé, 2003).
A l’intérieur de la coquille, à mi-distance entre le sommet et le bord de l’ouverture, on
observe l’empreinte musculaire qui est une bande étroite et terne en forme de fer à cheval
ouverte vers l’avant (Harvey, 2009), c’est la trace de l’insertion du muscle qui relie les parties
molles de l’animal à sa coquille (Le Roux, 2005). La morphologie externe et interne est
illustrée dans la figure I.6.
