Chapitre Deuxième : Matériel et Méthodes
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3.3.2 Analyse des structures de taille
Approche de Taylor (1958)
La valeur de la longueur asymptotique peut être estimée par la relation empirique établie par Taylor
(1958a in Pauly 1980) : L ∞ = L max / 0.95
L max est la longueur du plus grand poisson mesuré dans un stock bien échantillonné.
Méthode de Powell (1979) -Wetherall (1986)
Wetherall (1986) a développé une méthode mathématique rigoureuse pour l’estimation de L∞ et de
Z/K à partir des fréquences de longueurs représentatives d’une population à l’équilibre. Cette
méthode analyse donc les structures de taille, elle ne nécessite pas d’informations sur l’âge.
(Hemida, 2005).
L'équation de la droite obtenue s'écrit :
L � = b + aL i , d’où L ∞ = b/(1 − a) et Z/K= a / (1 – a)
Les calculs sont effectués par le logiciel FISAT II version 1.1.2. Dans le module "Assess", on
sélectionne "Direct Fit of L/F data" ; puis l’option : "Powell- Wetherall's Plot".
Méthode ELEFAN
Afin d’augmenter la fiabilité et l’objectivité des courbes de croissance, PAULY et DAVID (1981)
ont diffusé une approche sous forme de logiciel qui a été incorporé actuellement sous le nom
ELEFAN I (Electronic Length Frequency Analysis) avec le logiciel FISAT II (PAULY et
MOREAU, 1997).
C’est une méthode non paramétrique qui utilise un ou plusieurs échantillons collectés à des dates
différentes. Et dans le but d’affiner la procédure, deux opérations préalables de lissage des données
sont effectuées
La première est une restructuration des fréquences de longueurs. Ou chaque fréquence observée est
comparée à la moyenne mobile centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq
classes de tailles. La différence est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative (minima)
selon le cas d’après SPARRE et VENEMA (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés
et faciles à reconnaître au moyen des «points» qui leur ont été attribués.
La deuxième est un ajustement des courbes de croissance. Il est réalisé par l’intermédiaire d’un
coefficient R égal au rapport du nombre de modes expliqués (Explained Sum of Peaks; ESP) sur la
somme des modes disponibles (Available Sum of Peaks ; ASP): R= (ESP/ASP) * 1000. Donc,
plusieurs courbes de croissance seront testées, celle qui présente le rapport ESP/ASP le plus élevé
sera retenue.
3.4. Paramètres de croissance pondérale.
Le poids du poisson est lié à sa taille par la relation décrite selon la formule suivante :
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3.3.2 Analyse des structures de taille
Approche de Taylor (1958)
La valeur de la longueur asymptotique peut être estimée par la relation empirique établie par Taylor
(1958a in Pauly 1980) : L ∞ = L max / 0.95
L max est la longueur du plus grand poisson mesuré dans un stock bien échantillonné.
Méthode de Powell (1979) -Wetherall (1986)
Wetherall (1986) a développé une méthode mathématique rigoureuse pour l’estimation de L∞ et de
Z/K à partir des fréquences de longueurs représentatives d’une population à l’équilibre. Cette
méthode analyse donc les structures de taille, elle ne nécessite pas d’informations sur l’âge.
(Hemida, 2005).
L'équation de la droite obtenue s'écrit :
L � = b + aL i , d’où L ∞ = b/(1 − a) et Z/K= a / (1 – a)
Les calculs sont effectués par le logiciel FISAT II version 1.1.2. Dans le module "Assess", on
sélectionne "Direct Fit of L/F data" ; puis l’option : "Powell- Wetherall's Plot".
Méthode ELEFAN
Afin d’augmenter la fiabilité et l’objectivité des courbes de croissance, PAULY et DAVID (1981)
ont diffusé une approche sous forme de logiciel qui a été incorporé actuellement sous le nom
ELEFAN I (Electronic Length Frequency Analysis) avec le logiciel FISAT II (PAULY et
MOREAU, 1997).
C’est une méthode non paramétrique qui utilise un ou plusieurs échantillons collectés à des dates
différentes. Et dans le but d’affiner la procédure, deux opérations préalables de lissage des données
sont effectuées
La première est une restructuration des fréquences de longueurs. Ou chaque fréquence observée est
comparée à la moyenne mobile centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq
classes de tailles. La différence est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative (minima)
selon le cas d’après SPARRE et VENEMA (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés
et faciles à reconnaître au moyen des «points» qui leur ont été attribués.
La deuxième est un ajustement des courbes de croissance. Il est réalisé par l’intermédiaire d’un
coefficient R égal au rapport du nombre de modes expliqués (Explained Sum of Peaks; ESP) sur la
somme des modes disponibles (Available Sum of Peaks ; ASP): R= (ESP/ASP) * 1000. Donc,
plusieurs courbes de croissance seront testées, celle qui présente le rapport ESP/ASP le plus élevé
sera retenue.
3.4. Paramètres de croissance pondérale.
Le poids du poisson est lié à sa taille par la relation décrite selon la formule suivante :
