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Chapitre I
Généralités
leur participation à l’hydrodynamisme littoral. Les vents sont à l’origine, lorsqu’ils sont très
forts, de courants de fond. Perpendiculaires au rivage, ils accentuent la cambrure des vagues,
d’où un pouvoir accru de mise en mouvement des sédiments de l’avant-plage au moment du
déferlement. Parallèles au rivage, ils sont capables, suivant leur direction, d’accélérer ou de
ralentir la dérive littorale. (PASKOFF., CLUS-AUBY, 2007).
Le vent a une action primordiale dans la dynamique sédimentaire : d’une part, il est
responsable de la génération de la houle, d’autre part, il joue un rôle important en agissant
directement sur les sédiments de la plage émergée. (L’EID Méditerranée., SMNLR, 2005).
d. La marée
La marée est un mouvement oscillatoire périodique du niveau de la mer que l’on observe
avec plus ou moins d’intensité sur toutes les mers du globe. C’est la réponse de l’océan aux
variations périodiques des forces d’attraction exercées par la lune et le soleil.
(GISTDOERFER, 2002).
Les oscillations du niveau des mers et des océans qu’entraîne la marée s’accompagne de
mouvements horizontaux de masses d’eau appelés courants de marée. Les courants induits par
la marée sont fondamentaux. L’originalité de ces courants qui affectent l’ensemble de la
masse d’eau (avec malgré tout une lente décroissance des vitesses vers le fond) réside, d’une
part, dans leur puissance (AHFIR., MEZIANE, 2016).
4. Phénomène de l’érosion du littoral
Les plages, qui sont par définition des formes d’accumulation peuvent paradoxalement
connaitre des phénomènes d’érosion d’une ampleur telle que, parfois, c’est leur survie même
qui est en jeu. Il est toutefois capital de comprendre que le recul de la côte ne conduit pas
nécessairement à la dispersion des plages. Si aucun obstacle, naturel ou artificiel, ne vient
entraver le déplacement du rivage, la plage change simplement de position dans l’espace sans
que son existence soit menacée (PASKOFF., CLUS-AUBY, 2007).
Le déplacement de la ligne de rivage est le résultat de l'action d'un ensemble de facteurs,
L’équilibre entre les processus eustatiques et isostatiques entraîne des variations du niveau
marin relatif (NMR) qui sont à l'origine de transgressions et de régressions, lesquelles ont une
influence primordiale sur la géomorphologie et l'évolution des littoraux (PASKOFF, 1994).
Une hausse accélérée du NMR, associée à la hausse du niveau global des océans observée
depuis un siècle peut donc entraîner une submersion des terres, une accélération de l'érosion
côtière et une modification de la dynamique sédimentaire dans la zone côtière
(Environnement Canada, 1999 ; IPCC, 2001; PNUE, 2002).
Les plages s’érodent quand elles perdent plus de sédiment qu’elles n’en reçoivent. Au fur
et à mesure que le volume de sable et gravier diminue, la plage s’abaisse et se rétrécit. Quand
les plages sont adossées à des dunes, c’est le bourrelet dunaire qui est entaillé, prenant
Chapitre I
Généralités
leur participation à l’hydrodynamisme littoral. Les vents sont à l’origine, lorsqu’ils sont très
forts, de courants de fond. Perpendiculaires au rivage, ils accentuent la cambrure des vagues,
d’où un pouvoir accru de mise en mouvement des sédiments de l’avant-plage au moment du
déferlement. Parallèles au rivage, ils sont capables, suivant leur direction, d’accélérer ou de
ralentir la dérive littorale. (PASKOFF., CLUS-AUBY, 2007).
Le vent a une action primordiale dans la dynamique sédimentaire : d’une part, il est
responsable de la génération de la houle, d’autre part, il joue un rôle important en agissant
directement sur les sédiments de la plage émergée. (L’EID Méditerranée., SMNLR, 2005).
d. La marée
La marée est un mouvement oscillatoire périodique du niveau de la mer que l’on observe
avec plus ou moins d’intensité sur toutes les mers du globe. C’est la réponse de l’océan aux
variations périodiques des forces d’attraction exercées par la lune et le soleil.
(GISTDOERFER, 2002).
Les oscillations du niveau des mers et des océans qu’entraîne la marée s’accompagne de
mouvements horizontaux de masses d’eau appelés courants de marée. Les courants induits par
la marée sont fondamentaux. L’originalité de ces courants qui affectent l’ensemble de la
masse d’eau (avec malgré tout une lente décroissance des vitesses vers le fond) réside, d’une
part, dans leur puissance (AHFIR., MEZIANE, 2016).
4. Phénomène de l’érosion du littoral
Les plages, qui sont par définition des formes d’accumulation peuvent paradoxalement
connaitre des phénomènes d’érosion d’une ampleur telle que, parfois, c’est leur survie même
qui est en jeu. Il est toutefois capital de comprendre que le recul de la côte ne conduit pas
nécessairement à la dispersion des plages. Si aucun obstacle, naturel ou artificiel, ne vient
entraver le déplacement du rivage, la plage change simplement de position dans l’espace sans
que son existence soit menacée (PASKOFF., CLUS-AUBY, 2007).
Le déplacement de la ligne de rivage est le résultat de l'action d'un ensemble de facteurs,
L’équilibre entre les processus eustatiques et isostatiques entraîne des variations du niveau
marin relatif (NMR) qui sont à l'origine de transgressions et de régressions, lesquelles ont une
influence primordiale sur la géomorphologie et l'évolution des littoraux (PASKOFF, 1994).
Une hausse accélérée du NMR, associée à la hausse du niveau global des océans observée
depuis un siècle peut donc entraîner une submersion des terres, une accélération de l'érosion
côtière et une modification de la dynamique sédimentaire dans la zone côtière
(Environnement Canada, 1999 ; IPCC, 2001; PNUE, 2002).
Les plages s’érodent quand elles perdent plus de sédiment qu’elles n’en reçoivent. Au fur
et à mesure que le volume de sable et gravier diminue, la plage s’abaisse et se rétrécit. Quand
les plages sont adossées à des dunes, c’est le bourrelet dunaire qui est entaillé, prenant
