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INTRODUCTION
Pour que l’océan puisse offrir des biens et des services aux générations présentes et futures, il faut
des écosystèmes productifs, sains et résistants (KIMBALL, 2007). En effet, la qualité de la vie
sur terre dépend de la salubrité du milieu marin et la viabilité de l’environnement est indissociable
de la viabilité économique. Or trop souvent on les oppose, alors qu’elles se complètent
(LAUTENBACHER, 2007). Mais malheureusement actuellement le milieu marin subit des
pollutions de diverses origines dont 80% sont d’origine terrestre (LAUTENBACHER, 2007). Ce
qui préoccupe la communauté soucieuse de gardé son patrimoine hydrique à un certain niveau de
qualité.
Selon le Rapport GEO-4 du PNUE (in GEOFFREY, 2007). La grave dégradation des
écosystèmes aquatiques se poursuit, ce qui a pour effet de compromettre de nombreuses fonctions
qu’ils assurent, notamment la disponibilité durable des approvisionnements alimentaires et la
viabilité de la biodiversité.
L’étude de l'impact de la pollution sur les organismes vivants se doit d'être considérée. Notamment
la pollution par métaux-traces, car contrairement aux polluants organiques, ils sont persistant, peu
métabolisés et peuvent donc être transférés dans les réseaux trophiques et s’accumuler dans la
matière vivante (FAHSI et CHAFI, 2015) en conséquence inévitablement exposée à l’homme
(WAALKERS et al., 2000).
La magnoliophyte marine Posidonia oceanica caractérise la mer méditerranée. En effet, elle est «
ingénieur » d'un écosystème incroyable par sa production (un record planétaire) et par son
organisation unique. Par l’herbier qu’elle forme, elle rend des services appelés « services
écosystémiques », c'est-à-dire des services économiques qu'un écosystème rend à l'homme. La
valeur monétaire à l'hectare de l'écosystème à posidonie dépasserait largement celle des récifs
coralliens et de la forêt amazonienne (BOUDOURESQUE, 2015). Les biens et les avantages
évalués sont estimés à un minimum de 21,2 et un maximum de 43,9 millions €/ an (CAMPAGNE
et al., 2015) .
En ce qui concerne son utilisation comme bio indicateur marin, sa protection du littoral contre
l’érosion, sa purification des eaux marines, sa séquestration du carbone, et enfin la contribution à
la production des ressources halieutiques. Cette plante est menacée par de nombreuses activités
humaines (ANNONYME, 2009), entre autres : l’activité agricole, rejets domestiques ou encore
l’activité industrielle. Ces trois sources sont l’origine respectivement d’apport en fertilisant,
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Contribution à l’étude de la pollution chimique et les paramètres vitaux de l’écosystème à Posidonia oceanica dans le front de mer de Bou- Ismail et de la Corne d’or de Tipaza. - 13/108

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