Chapitre IV : RESULTATS ET DISCUSSION
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Dans le cas des baies, il se produit une importante dilution de l’eau de mer par des eaux douces
mais le pouvoir tampon de l’eau de mer est suffisant pour que le pH demeure stable (CCME,
1999a).
Les valeurs relativement faibles (8,12 < pH < 8,15) sont situées au niveau des stations B3
(extérieur du port de Sidi-Fredj), A5 (extérieur du port d’Alger), A4 (Sablette) et A3 (Oued El
Harrach).
Ces valeurs sont expliquées par plusieurs phénomènes. Généralement les fluctuations de pH
dans les milieux aquatiques sont d’origine anthropique et sont attribuables en grande mesure à
l’activité industrielle et aux véhicules qui émettent du Dioxyde de Souffre (SO 2 ) et des Oxydes
d’Azote (NO X ) faisant ainsi baisser le pH (CCME, 1999a ; KNUTZEN, 1981 et KAUFMANN
et al., 1992 in CCME, 1999a). Des variations de pH peuvent en outre survenir dans les milieux
aquatiques sous l’effet d’apports directs d’acides attribuables à certains lixiviants de déchets
industriels (MCNEELY et coll., 1979 in CCME, 1999a). Dans notre cas c’est surtout au niveau
de l'Oued El Harrach où nombreuses industries déversent directement leurs rejets sans aucun
traitement préalable.
Le processus de minéralisation des matières organiques présente une autre origine de diminution
de pH qui pourrait aussi expliquer les valeurs relativement faibles trouvées dans certaines
stations. Ces matières organiques prennent source essentiellement des rejets d'eaux usées
chargées en matières organiques issues des ports et des complexes touristiques et urbains, mais
aussi industriels (plus précisément l'industrie agro-alimentaire).
Figure IV.6 : Répartition spatiale du pH dans de la zone d'étude
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Dans le cas des baies, il se produit une importante dilution de l’eau de mer par des eaux douces
mais le pouvoir tampon de l’eau de mer est suffisant pour que le pH demeure stable (CCME,
1999a).
Les valeurs relativement faibles (8,12 < pH < 8,15) sont situées au niveau des stations B3
(extérieur du port de Sidi-Fredj), A5 (extérieur du port d’Alger), A4 (Sablette) et A3 (Oued El
Harrach).
Ces valeurs sont expliquées par plusieurs phénomènes. Généralement les fluctuations de pH
dans les milieux aquatiques sont d’origine anthropique et sont attribuables en grande mesure à
l’activité industrielle et aux véhicules qui émettent du Dioxyde de Souffre (SO 2 ) et des Oxydes
d’Azote (NO X ) faisant ainsi baisser le pH (CCME, 1999a ; KNUTZEN, 1981 et KAUFMANN
et al., 1992 in CCME, 1999a). Des variations de pH peuvent en outre survenir dans les milieux
aquatiques sous l’effet d’apports directs d’acides attribuables à certains lixiviants de déchets
industriels (MCNEELY et coll., 1979 in CCME, 1999a). Dans notre cas c’est surtout au niveau
de l'Oued El Harrach où nombreuses industries déversent directement leurs rejets sans aucun
traitement préalable.
Le processus de minéralisation des matières organiques présente une autre origine de diminution
de pH qui pourrait aussi expliquer les valeurs relativement faibles trouvées dans certaines
stations. Ces matières organiques prennent source essentiellement des rejets d'eaux usées
chargées en matières organiques issues des ports et des complexes touristiques et urbains, mais
aussi industriels (plus précisément l'industrie agro-alimentaire).
Figure IV.6 : Répartition spatiale du pH dans de la zone d'étude
