Chapitre IV : RESULTATS ET DISCUSSION
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que l'effet de l'anthropisation atteint cette station du fait de son emplacement entre les deux
oueds El Harrach et El Hamiz qui sont connue par leur degré de pollution.
Nous avons une autre valeur relativement élevée au niveau de la station A1 (Oued El Hamiz)
avec une température atteignant 19,46 °C due probablement aux eaux de cet oued qui pourraient
aussi présenter des températures relativement élevées.
D'une façon générale, les fluctuations de la température des eaux de surface seraient
probablement dues à l’influence des facteurs météorologiques (température de l'air, vents)
suivant ainsi la période saisonnière dans laquelle les mesures ont été effectuées et
hydrodynamiques qu'elles subissent. En effet, BARNABE et BARNABE-QUET (1997)
justifient ces variations de température des eaux de surface en disant que les eaux littorales peu
profondes, et à fortiori les eaux confinée reflètent plus vite et plus intensément, que les eaux du
large, les variations de température de l’atmosphère, surtout lorsque les vents favorisent les
échanges thermiques par brassage des eaux sous l’effet des vagues.
Figure IV.2 : Distribution spatiale des variations de la température dans la zone d'étude
D’après cette carte (Figure IV.2), on voit clairement l’existence d’un gradient croissant de
température allant de l’Ouest vers l’Est.
On remarque aussi que les températures relativement élevées se trouvent au niveau des
embouchures des oueds El Hamiz et El Harrach dans la baie d’Alger et au niveau des
embouchures des oueds Beni Messous et Mazafran dans la baie de Bou-Ismail. Cela pourrait être
expliqué par la grande influence des eaux de ces oueds qui font augmenter la température des
eaux de surface. Cette influence diminue au fur et à mesure de l’éloignement des embouchures.
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que l'effet de l'anthropisation atteint cette station du fait de son emplacement entre les deux
oueds El Harrach et El Hamiz qui sont connue par leur degré de pollution.
Nous avons une autre valeur relativement élevée au niveau de la station A1 (Oued El Hamiz)
avec une température atteignant 19,46 °C due probablement aux eaux de cet oued qui pourraient
aussi présenter des températures relativement élevées.
D'une façon générale, les fluctuations de la température des eaux de surface seraient
probablement dues à l’influence des facteurs météorologiques (température de l'air, vents)
suivant ainsi la période saisonnière dans laquelle les mesures ont été effectuées et
hydrodynamiques qu'elles subissent. En effet, BARNABE et BARNABE-QUET (1997)
justifient ces variations de température des eaux de surface en disant que les eaux littorales peu
profondes, et à fortiori les eaux confinée reflètent plus vite et plus intensément, que les eaux du
large, les variations de température de l’atmosphère, surtout lorsque les vents favorisent les
échanges thermiques par brassage des eaux sous l’effet des vagues.
Figure IV.2 : Distribution spatiale des variations de la température dans la zone d'étude
D’après cette carte (Figure IV.2), on voit clairement l’existence d’un gradient croissant de
température allant de l’Ouest vers l’Est.
On remarque aussi que les températures relativement élevées se trouvent au niveau des
embouchures des oueds El Hamiz et El Harrach dans la baie d’Alger et au niveau des
embouchures des oueds Beni Messous et Mazafran dans la baie de Bou-Ismail. Cela pourrait être
expliqué par la grande influence des eaux de ces oueds qui font augmenter la température des
eaux de surface. Cette influence diminue au fur et à mesure de l’éloignement des embouchures.
