Chapitre I : GENERALITES
12
3.1. Les apports atmosphériques
Les apports atmosphériques en hydrocarbures dans le milieu marin proviennent des différentes
émissions continentales issues de la forte combustion des combustibles fossiles (CHOISEUL et
al., 1998 ; WESTERHOLM et al., 1988 in BACHOUCHE, 2017). Ces apports présentent de
loin les apports les plus importants dans les systèmes ouverts (TSAPAKIS et al., 2003 in
AZOURY, 2013).
Ils comprennent les dépôts secs et humides qui concernent particulièrement les HAP à 4 cycles
aromatiques ainsi que les échanges gazeux à l’interface eau / air qui concernent surtout les HAP
à 2 et 3 cycles aromatiques (TSAPAKIS et al., 2006 in AZOURY, 2013).
3.2. Les eaux de ballast
Après qu'un pétrolier décharge sa cargaison de pétrole, il doit prendre de l'eau de mer comme
ballast pour le voyage de retour. Ce ballast, habituellement stocké dans les compartiments de
cargaison qui contenait précédemment l'huile lors du déchargement, piège une certaine quantité
d'huile. Cette eau de ballast sale qui est déversés en mer pendant le voyage de retour, est
responsable d'une grande partie de la pollution accidentelle des océans (CLARK, 2011).
3.3. Les eaux de cale
Tous les navires, y compris les pétroliers, nécessitent une mise en cale sèche pour l'entretien, la
réparation, le nettoyage de la coque…etc. Il est essentiel que toute l'huile soit retirée des
compartiments de cargaison des pétroliers et des réservoirs de carburant de tous les navires afin
d'éviter le risque d'explosion des gaz de pétrole. Ces eaux de cale sont directement déversées en
mer puisque, d’une manière générale, beaucoup de chantiers n'ont pas fourni des installations de
réception, mais la situation s'est améliorée et la quantité d'huile atteignant la mer a été ramenée
de 30000 t en 1981 à moins de 10000 t en 2000 (CLARK, 2011).
3.4. Les terminaux maritimes
Les terminaux maritimes représentent les installations de pompage et de stockage à l'extrémité
d'un
pipeline.
Le record mondial des marées noires est détenu par un déversement au niveau d'un terminal lors
de la première guerre du Golfe au Koweït (CEDRE, 2006).
Les accidents liés à l'erreur humaine et au niveau du pipeline sont un accompagnement inévitable
pour le chargement de l'huile sur les pétroliers et le déchargement sur les terminaux pétroliers
(CLARK, 2011).
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3.1. Les apports atmosphériques
Les apports atmosphériques en hydrocarbures dans le milieu marin proviennent des différentes
émissions continentales issues de la forte combustion des combustibles fossiles (CHOISEUL et
al., 1998 ; WESTERHOLM et al., 1988 in BACHOUCHE, 2017). Ces apports présentent de
loin les apports les plus importants dans les systèmes ouverts (TSAPAKIS et al., 2003 in
AZOURY, 2013).
Ils comprennent les dépôts secs et humides qui concernent particulièrement les HAP à 4 cycles
aromatiques ainsi que les échanges gazeux à l’interface eau / air qui concernent surtout les HAP
à 2 et 3 cycles aromatiques (TSAPAKIS et al., 2006 in AZOURY, 2013).
3.2. Les eaux de ballast
Après qu'un pétrolier décharge sa cargaison de pétrole, il doit prendre de l'eau de mer comme
ballast pour le voyage de retour. Ce ballast, habituellement stocké dans les compartiments de
cargaison qui contenait précédemment l'huile lors du déchargement, piège une certaine quantité
d'huile. Cette eau de ballast sale qui est déversés en mer pendant le voyage de retour, est
responsable d'une grande partie de la pollution accidentelle des océans (CLARK, 2011).
3.3. Les eaux de cale
Tous les navires, y compris les pétroliers, nécessitent une mise en cale sèche pour l'entretien, la
réparation, le nettoyage de la coque…etc. Il est essentiel que toute l'huile soit retirée des
compartiments de cargaison des pétroliers et des réservoirs de carburant de tous les navires afin
d'éviter le risque d'explosion des gaz de pétrole. Ces eaux de cale sont directement déversées en
mer puisque, d’une manière générale, beaucoup de chantiers n'ont pas fourni des installations de
réception, mais la situation s'est améliorée et la quantité d'huile atteignant la mer a été ramenée
de 30000 t en 1981 à moins de 10000 t en 2000 (CLARK, 2011).
3.4. Les terminaux maritimes
Les terminaux maritimes représentent les installations de pompage et de stockage à l'extrémité
d'un
pipeline.
Le record mondial des marées noires est détenu par un déversement au niveau d'un terminal lors
de la première guerre du Golfe au Koweït (CEDRE, 2006).
Les accidents liés à l'erreur humaine et au niveau du pipeline sont un accompagnement inévitable
pour le chargement de l'huile sur les pétroliers et le déchargement sur les terminaux pétroliers
(CLARK, 2011).
