Chapitre I : Généralités
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La forme
La forme générale du corps est très variable. Théoriquement, on peut le diviser en
prostomium, ou lobe céphalique, métastomium, comprenant tous les segments suivants, et
pygidium, ou dernier segment. Pratiquement on désigne sous le nom de tête, impropre mais
commode, le prostomium, le segment buccal ou péristome, et un certain nombre de segment
plus ou moins modifiés portant des appendices divers, antennes, palpes, cirres tentaculaires
alors que le reste du corps peut se composer d‟un nombre parfois très élevé, de segments tous
semblables entre eux, ou au contraires présenter, de régions différenciées en thorax, abdomen,
queue, comme chez la plupart des sédentaires (Fauvel, 1959).
La taille
La taille varie entre des limites très étendues de 1 à 2 mm chez les petits Syllidients à 1m chez
les Polyodentes et même 3m chez les Eunices géantes; Elle est, le plus souvent de quelques
centimètres, 5 à 10 pour les formes moyennes, 15 à 30 pour les grandes (Fauvel, 1959).
La coloration
Beaucoup d‟Annélides sont ornées de dessins variés et de magnifique couleurs. Ces couleurs
sont dues, les unes à un phénomène purement physique, les autres à des pigments variés.
Parmi les premières il faut ranger les splendides couleurs passant par toutes les nuances de
l‟arc-en-ciel dans les soies des Aphrodites et des Stylarioïdes et des téguments des Eunices et
des Marphyses. Ces colorations sont dues à la décomposition de la lumière par les fines stries
des soies, les lames minces et la double striation de la cuticule.
Les cirres des Phyllodociens ont des splendides colorations vert, vert foncé, jaune vif ou
orange cinabre. Le panache branchial des Sabelles et Serpules est rayé de couleurs variées,
celui des Pomatoceros rose ou bleu indigo.
Toutes ces couleurs, dus à des pigments, disparaissent malheureusement dans l‟alcool
(Fauvel, 1959).
Les soies
Les soies des Polychètes sont des productions chitineuses, des sortes des polies présentant
les formes les plus variées et fournissent des caractères très précieux pour la
détermination.
On peut les diviser en acieules, grosses soies incluses qui soutiennent les parapodes, en
soies proprement dites et en ce limbe peut se décomposer en épines, ou en filaments
donnant des soies plumeuses ou en balai. Plus souvent elles sont garnies d‟écailles ou de
rangées d‟épines, de dents dentelées d‟ailerons, ou de grosses dents saillantes.
Lorsqu‟elles sont cortes, robustes, en aiguillons ou aplatées en patte, elles portent le nom
de palées (Fauvel, 1959).
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La forme
La forme générale du corps est très variable. Théoriquement, on peut le diviser en
prostomium, ou lobe céphalique, métastomium, comprenant tous les segments suivants, et
pygidium, ou dernier segment. Pratiquement on désigne sous le nom de tête, impropre mais
commode, le prostomium, le segment buccal ou péristome, et un certain nombre de segment
plus ou moins modifiés portant des appendices divers, antennes, palpes, cirres tentaculaires
alors que le reste du corps peut se composer d‟un nombre parfois très élevé, de segments tous
semblables entre eux, ou au contraires présenter, de régions différenciées en thorax, abdomen,
queue, comme chez la plupart des sédentaires (Fauvel, 1959).
La taille
La taille varie entre des limites très étendues de 1 à 2 mm chez les petits Syllidients à 1m chez
les Polyodentes et même 3m chez les Eunices géantes; Elle est, le plus souvent de quelques
centimètres, 5 à 10 pour les formes moyennes, 15 à 30 pour les grandes (Fauvel, 1959).
La coloration
Beaucoup d‟Annélides sont ornées de dessins variés et de magnifique couleurs. Ces couleurs
sont dues, les unes à un phénomène purement physique, les autres à des pigments variés.
Parmi les premières il faut ranger les splendides couleurs passant par toutes les nuances de
l‟arc-en-ciel dans les soies des Aphrodites et des Stylarioïdes et des téguments des Eunices et
des Marphyses. Ces colorations sont dues à la décomposition de la lumière par les fines stries
des soies, les lames minces et la double striation de la cuticule.
Les cirres des Phyllodociens ont des splendides colorations vert, vert foncé, jaune vif ou
orange cinabre. Le panache branchial des Sabelles et Serpules est rayé de couleurs variées,
celui des Pomatoceros rose ou bleu indigo.
Toutes ces couleurs, dus à des pigments, disparaissent malheureusement dans l‟alcool
(Fauvel, 1959).
Les soies
Les soies des Polychètes sont des productions chitineuses, des sortes des polies présentant
les formes les plus variées et fournissent des caractères très précieux pour la
détermination.
On peut les diviser en acieules, grosses soies incluses qui soutiennent les parapodes, en
soies proprement dites et en ce limbe peut se décomposer en épines, ou en filaments
donnant des soies plumeuses ou en balai. Plus souvent elles sont garnies d‟écailles ou de
rangées d‟épines, de dents dentelées d‟ailerons, ou de grosses dents saillantes.
Lorsqu‟elles sont cortes, robustes, en aiguillons ou aplatées en patte, elles portent le nom
de palées (Fauvel, 1959).
