CHAPITRE II : PROCESSUS DE TRAITEMENT DES EAUX USEES
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2.2 Techniques de traitement des boues activées
2.2.1 Généralités sur les boues activées
Le procédé à boues activées a été découvert en 1914 à Manchester et repose sur la constatation
suivante: une eau d'égout aérée permet le développement rapide d'une flore bactérienne
capable de dégrader des matières organiques polluantes. Dans les conditions idéales
d'aération, les micro-organismes d'une eau usée se développent et s’agglomèrent en flocs. Au
repos, ces derniers se séparent très bien de la phase liquide par décantation. Le principe du
procédé à boues activées consiste donc à provoquer le développement d'un floc bactérien dans un
bassin alimenté en eau usée à traiter (bassin d’aération). Afin d’éviter la décantation des flocs
dans ce bassin, un brassage vigoureux est nécessaire. La prolifération des micro-organismes
nécessite aussi une oxygénation suffisante (DHAOUADI, 2008).
2.2.2 Traitement des boues
2.2.2.1 Epaississement des boues
Les boues, avant leur élimination, subissent un traitement adapté à leur nature ainsi qu’à leur
destination, afin :
D’en réduire le volume, en éliminant l’eau (les boues sont, en effet, extraites liquide du système
de traitement de l’eau). Ceci est réalisé par un procédé d’épaississement qui est une
concentration de la boue par décantation puis par un procédé de déshydratation permettant
d’éliminer une quantité d’eau liée aux MES plus importante, par filtre presse ou centrifugation
(REJSERK, 2002).
2.2.2.2 La déshydratation
Après la phase d’épaississement qui a permis d’éliminer 60 à 85% d’eau et la phase de
stabilisation, le traitement des boues est complété par une déshydratation qui a pour but
d’éliminer le maximum de l’eau résiduelle. Deux catégories de procédés sont généralement
utilisées : les procédés mécaniques et les procédés thermiques.
Pendant la phase de séchage, les boues présentent un comportement plastique et collant pour des
taux de matière sèche d’environ 50% ce qui implique certains aménagements des techniques et
du matériel.
Les buées, très chargées en vapeur d’eau, comportent une fraction d’incondensables malodorants
devant être détruites par combustion (850°C) soit directement dans le générateur thermique, soit
dans un incinérateur spécifique (GONDARD-BADIA, 2003).
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2.2 Techniques de traitement des boues activées
2.2.1 Généralités sur les boues activées
Le procédé à boues activées a été découvert en 1914 à Manchester et repose sur la constatation
suivante: une eau d'égout aérée permet le développement rapide d'une flore bactérienne
capable de dégrader des matières organiques polluantes. Dans les conditions idéales
d'aération, les micro-organismes d'une eau usée se développent et s’agglomèrent en flocs. Au
repos, ces derniers se séparent très bien de la phase liquide par décantation. Le principe du
procédé à boues activées consiste donc à provoquer le développement d'un floc bactérien dans un
bassin alimenté en eau usée à traiter (bassin d’aération). Afin d’éviter la décantation des flocs
dans ce bassin, un brassage vigoureux est nécessaire. La prolifération des micro-organismes
nécessite aussi une oxygénation suffisante (DHAOUADI, 2008).
2.2.2 Traitement des boues
2.2.2.1 Epaississement des boues
Les boues, avant leur élimination, subissent un traitement adapté à leur nature ainsi qu’à leur
destination, afin :
D’en réduire le volume, en éliminant l’eau (les boues sont, en effet, extraites liquide du système
de traitement de l’eau). Ceci est réalisé par un procédé d’épaississement qui est une
concentration de la boue par décantation puis par un procédé de déshydratation permettant
d’éliminer une quantité d’eau liée aux MES plus importante, par filtre presse ou centrifugation
(REJSERK, 2002).
2.2.2.2 La déshydratation
Après la phase d’épaississement qui a permis d’éliminer 60 à 85% d’eau et la phase de
stabilisation, le traitement des boues est complété par une déshydratation qui a pour but
d’éliminer le maximum de l’eau résiduelle. Deux catégories de procédés sont généralement
utilisées : les procédés mécaniques et les procédés thermiques.
Pendant la phase de séchage, les boues présentent un comportement plastique et collant pour des
taux de matière sèche d’environ 50% ce qui implique certains aménagements des techniques et
du matériel.
Les buées, très chargées en vapeur d’eau, comportent une fraction d’incondensables malodorants
devant être détruites par combustion (850°C) soit directement dans le générateur thermique, soit
dans un incinérateur spécifique (GONDARD-BADIA, 2003).
