Chapitre III: matériel et méthodes
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3.2.Patrimoine culturel :
Cette variable inclut les monuments historiques et les sites archéologiques ; ces derniers ne
sont pas importants en terme économique mais le sont considérablement en termes sociaux et
culturels. Ils font partie des ressources culturelles et sont irremplaçables. (Niazi, 2007)
Hopley (1992) a noté que bien que l’érosion côtière dans quelques régions soit inévitable en
raison de la hausse du niveau de la mer, la protection est nécessaire pour certains sites à cause
de la valeur d'investissement, celle historique de l’héritage culturel, ou à cause du manque
d'alternatives. Cela fait ressortir l’importance de la vulnérabilité du patrimoine culturel dans la
zone côtière. Bien qu'un site puisse être mieux conservé qu'un autre, cela ne veut pas dire
qu’il est plus important. Vu la difficulté de donner une valeur à une ressource de l'héritage
culturel, les sites sont alors classés soit dans la plus haute catégorie (5), ou bien pour une
région sans site archéologique (1). (Niazi 2007)
3.3.Réseau routier et voies ferrées :
Les routes et les voies ferrées sont les éléments de l'environnement les plus simples à
incorporer dans un indice. Ils occupent un espace défini, ont des largeurs définies et les coûts
de protection, en les remplaçant ou les déplaçant sont relativement simples à évaluer. (NIAZI,
2007). A une échelle régionale, Mclaughlin et Cooper (2010), considèrent que la présence des
routes (en incluant toutes les classes de routes, y compris les routes secondaires) ou une voie
ferrée rend le littoral très vulnérable, et leur absence rend le littoral à très faible vulnérabilité.
Dans notre étude on a utilisé les images satellitaires de Google Earth Pro afin d’identifier la
présence ou l’absence des réseaux routiers et des voies ferrées.
3.4.Occupation des sols :
La protection d'une région jugée vulnérable sera prise en considération seulement si la région
est suffisamment importante en termes économique, culturel ou environnemental, pour
justifier sa protection. Par conséquent le type d’occupation du sol est significatif dans la
détermination de la vulnérabilité. La valeur de la terre peut être définie selon différents
critères, soit en terme monétaire, ou bien en termes esthétiques ou encore en valeur de
conservation foncière. Mais étant donné la difficulté d’acquérir ces données. (Niazi 2007)
Mclaughlin et al (2002) suggèrent que le classement économique soit basé sur une estimation
subjective de l’utilisation des terres qui peuvent être plus ou moins précieuses (ou utiles) que
d’autres.
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