Chapitre II: Présentation de la zone d’étude
23
2.2.1. Le massif de Chenoua
Son point culminant à 905 mètres d’altitude est témoin d’une activité tectonique déjà ancienne
(secondaire) qui se maintient encore comme l’indique la surrection continue de ce massif.
La série stratigraphique du Chenoua comprend :
- Du Paléozoïque essentiellement composé de Dévonien correspondant à des grès fins
alternés d’argiles rouges que surmonte du Carbonifère ;
- Du Mésozoïque constitué des formations rapportées au Trias, au Jurassique et Crétacé. Le
Trias est représenté par une série argilo gréseux rouge comportant plusieurs niveaux
métriques de conglomérats. La série du Jurassique correspond à des calcaires dolomitiques
massifs alternés de marnes et des marno-calcaires. Ces calcaires et grès du Trias constituent
l’ossature du mont Chenoua. Le Crétacé décrit dans le Chenoua est argilo- gréseux. Il
représente les dépôts dénommés flysch qui correspondent à une succession de grès et
d’argiles ;
- Du Tertiaire : La série du Tertiaire du mont Chenoua comprend de l’Oligocène composé de
conglomérat et d’argile rouge et du Miocène argilo gréseux constitué à la base par des grès
calcaires surmontés par des conglomérats, grès et pélites rouges, auxquelles succède une série
volcano-sédimentaire, qui passe au sommet à des marno-calcaires.
Figure II. 3: Le Mont Chenoua (2015).
2.2.2. Faille de Chenoua
La faille de Chenoua délimite le massif Chenoua au Sud et s’étend au large en direction NordEst. La longueur et la géométrie de cette faille sont mal étudiées car elle se prolonge au large.
Les répliques des séismes de Tipaza du 29 octobre 1989 (Ms=6) et de Chenoua 9 février 1990
(Ms=4,9) ont permis de définir sa forme et donner des informations sur sa géométrie.
23
2.2.1. Le massif de Chenoua
Son point culminant à 905 mètres d’altitude est témoin d’une activité tectonique déjà ancienne
(secondaire) qui se maintient encore comme l’indique la surrection continue de ce massif.
La série stratigraphique du Chenoua comprend :
- Du Paléozoïque essentiellement composé de Dévonien correspondant à des grès fins
alternés d’argiles rouges que surmonte du Carbonifère ;
- Du Mésozoïque constitué des formations rapportées au Trias, au Jurassique et Crétacé. Le
Trias est représenté par une série argilo gréseux rouge comportant plusieurs niveaux
métriques de conglomérats. La série du Jurassique correspond à des calcaires dolomitiques
massifs alternés de marnes et des marno-calcaires. Ces calcaires et grès du Trias constituent
l’ossature du mont Chenoua. Le Crétacé décrit dans le Chenoua est argilo- gréseux. Il
représente les dépôts dénommés flysch qui correspondent à une succession de grès et
d’argiles ;
- Du Tertiaire : La série du Tertiaire du mont Chenoua comprend de l’Oligocène composé de
conglomérat et d’argile rouge et du Miocène argilo gréseux constitué à la base par des grès
calcaires surmontés par des conglomérats, grès et pélites rouges, auxquelles succède une série
volcano-sédimentaire, qui passe au sommet à des marno-calcaires.
Figure II. 3: Le Mont Chenoua (2015).
2.2.2. Faille de Chenoua
La faille de Chenoua délimite le massif Chenoua au Sud et s’étend au large en direction NordEst. La longueur et la géométrie de cette faille sont mal étudiées car elle se prolonge au large.
Les répliques des séismes de Tipaza du 29 octobre 1989 (Ms=6) et de Chenoua 9 février 1990
(Ms=4,9) ont permis de définir sa forme et donner des informations sur sa géométrie.
