APPLICATION DES SIG AU SUIVI DE L’EVOLUTION DU TRAIT DE COTE
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Pour cette période, le rythme de l’évolution est différent de celui de l’année précédente. On
remarque que la partie Est est la plus touchée par un recul du trait de côte graduel, avec un
taux variant de -6 m/an à -13 m/an. Ainsi, nous relevons un engraissement au niveau des
transects 4 à 11 à l’Ouest, 31 et 32 à l’Est pour un taux de 10m/an. Le taux d’accumulation
globale sur la plage en cette période est de l’ordre de 1,79 m/an. Quant au recul, il est plus
important, estimé à -4,96 m/an.
 Période de 2011-2017 :
Figure V. 12 : Carte d’évolution du trait de côte entre 2011-2017.
L’évolution observée le long des six années est récapitulée dans la Figure V.12. Nous
remarquons un recul significatif dans la partie Ouest et la partie centrale (profils du rouge au
jaune) avec un taux de l’ordre de -1,40 m/an jusqu’à -4m/an, alors que l’avancée de la ligne
de rivage est faible avec un taux de 0,50 m/an. L’évolution du trait de côte de la plage d’Ain
Franine de 2001 à 2017 est marquée par une érosion très intense d’une vitesse de -0,93 m/an.
L’origine de cette érosion pourrait être due aux facteurs anthropiques régissant la dynamique
sédimentaire de la plage (la construction de barrage en haut de la falaise qui pourrait bloquer
la charge sédimentaire transportée à la plage), ou naturels (effets des courants littoraux).
Cependant, le faible engraissement de 0,02 m/an classe la plage en état de recul alarmant.
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Contribution a la connaissance de la morphologie et de la dynamique sedimentaire de la côte Ouest d\'Algerie,plage d\'Ain Franine, Oran - 83/122

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