ETUDE BATHYMETRIQUE ET HYDROSEDIMENTAIRE
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Pour les houles de direction 360°N pour la période de 8 s et un Hs au large égal à 2,68 m ;
celles-ci frappent de façon frontale le rivage, avec une forte intensité sur le segment Est où on
remarque une concentration d’énergie qui peut supposer une réfraction convergente. À des
profondeurs de -10 m, la hauteur des houles diminue au fur et à mesure que l’effet du fond
commence à se faire ressentir. À l’approche de la côte, elle diminue de 1,95 m à 1,05 m avec
un coefficient de réfraction égale à 0,8, ce qui nous laisse penser que la dissipation de
l’énergie est très faible à ces profondeurs. Cette décroissance est brusque à - 4 m où la
bathymétrie devient irrégulière avec une hauteur qui atteint 0,45 m pour un coefficient de
réfraction égale à 0,2, preuve que la dissipation est importante à ce niveau. À -1 m, la hauteur
des houles atteint 0,15 m, ces derniers finissent par se dissiper sur la plage.
Figure IV. 10: Champs de houles (MWD=360°) pour T=10 s Hs= 7,12 m.
Les houles de direction 360 °N pour la période de 10 secondes et un Hs au large égal à 7,12
m, montrent un dynamisme assez perpendiculaire au centre de la plage, marquant à -10 m de
profondeur ; une hauteur de 2,6 m à 1,2 m en se dirigeant vers les petits fonds pour un
coefficient de réfraction avoisinant 0,3. À partir de l’isobathe – 4,5 m, la hauteur varie de 0,8
m à 0,6 m pour un coefficient de réfraction de 0,1 démontrant une réfraction importante avant
la côte. L’énergie des houles a pu être dissipée complètement avant son arrivé sur la plage.
D'après les résultats obtenus, on conclut que les houles annuelles de secteur nord se
propagent de manière frontale et gardent une grande partie de leur énergie, avec une faible
réfraction au large. Pour les houles de période 6s et 8s, ils ne perdent que 20 à 30 % de leur
énergie au large, en se propageant de façon frontale pour enfin déferler à l’approche de la
côte et se dissiper sur la plage d’Ain Franine. À l’exception des houles de période de 10 s qui
perdent 50% de leur énergie au large et se dissipent avant leur arrivé sur la plage.
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Pour les houles de direction 360°N pour la période de 8 s et un Hs au large égal à 2,68 m ;
celles-ci frappent de façon frontale le rivage, avec une forte intensité sur le segment Est où on
remarque une concentration d’énergie qui peut supposer une réfraction convergente. À des
profondeurs de -10 m, la hauteur des houles diminue au fur et à mesure que l’effet du fond
commence à se faire ressentir. À l’approche de la côte, elle diminue de 1,95 m à 1,05 m avec
un coefficient de réfraction égale à 0,8, ce qui nous laisse penser que la dissipation de
l’énergie est très faible à ces profondeurs. Cette décroissance est brusque à - 4 m où la
bathymétrie devient irrégulière avec une hauteur qui atteint 0,45 m pour un coefficient de
réfraction égale à 0,2, preuve que la dissipation est importante à ce niveau. À -1 m, la hauteur
des houles atteint 0,15 m, ces derniers finissent par se dissiper sur la plage.
Figure IV. 10: Champs de houles (MWD=360°) pour T=10 s Hs= 7,12 m.
Les houles de direction 360 °N pour la période de 10 secondes et un Hs au large égal à 7,12
m, montrent un dynamisme assez perpendiculaire au centre de la plage, marquant à -10 m de
profondeur ; une hauteur de 2,6 m à 1,2 m en se dirigeant vers les petits fonds pour un
coefficient de réfraction avoisinant 0,3. À partir de l’isobathe – 4,5 m, la hauteur varie de 0,8
m à 0,6 m pour un coefficient de réfraction de 0,1 démontrant une réfraction importante avant
la côte. L’énergie des houles a pu être dissipée complètement avant son arrivé sur la plage.
D'après les résultats obtenus, on conclut que les houles annuelles de secteur nord se
propagent de manière frontale et gardent une grande partie de leur énergie, avec une faible
réfraction au large. Pour les houles de période 6s et 8s, ils ne perdent que 20 à 30 % de leur
énergie au large, en se propageant de façon frontale pour enfin déferler à l’approche de la
côte et se dissiper sur la plage d’Ain Franine. À l’exception des houles de période de 10 s qui
perdent 50% de leur énergie au large et se dissipent avant leur arrivé sur la plage.
