PRESENTATION DU SITE D’ETUDE
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Figure II. 7: Photographie de l’érosion provoquée par les glissements sur la côte d’Ain Franine.
De l’agglomération de Canastel à l’Ouest jusqu'à la plage d’Ain Franine, les falaises présentent
une densité de fractures qui s’accroît en direction du grand glissement d’Ain Franine. Il faut
savoir que sur le plan mécanique, la densité des fractures augmente, le plus souvent, avec la
quantité d’allongement horizontale à pression constante et que la zone la plus densément
fracturée se localise généralement près du bord mobile (JORAND, 2007 in BENABDELLAH,
2011). A cet effet, on suppose que la limite latérale Ouest du glissement Ain Franine ne peut,
éventuellement, correspondre qu’à la supposée faille décrochante d’Arbal-Ain Franine (voir
figure II.8).
Figure II. 8 : Failles transversale déduites de l’analyse de la forme des masses glissées (Google Earth,
2017).
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Figure II. 7: Photographie de l’érosion provoquée par les glissements sur la côte d’Ain Franine.
De l’agglomération de Canastel à l’Ouest jusqu'à la plage d’Ain Franine, les falaises présentent
une densité de fractures qui s’accroît en direction du grand glissement d’Ain Franine. Il faut
savoir que sur le plan mécanique, la densité des fractures augmente, le plus souvent, avec la
quantité d’allongement horizontale à pression constante et que la zone la plus densément
fracturée se localise généralement près du bord mobile (JORAND, 2007 in BENABDELLAH,
2011). A cet effet, on suppose que la limite latérale Ouest du glissement Ain Franine ne peut,
éventuellement, correspondre qu’à la supposée faille décrochante d’Arbal-Ain Franine (voir
figure II.8).
Figure II. 8 : Failles transversale déduites de l’analyse de la forme des masses glissées (Google Earth,
2017).
