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Conclusion
Les conclusions majeures sont résumées dans les points suivants :
- L’algorithme empirique Sentinel-2 peut être validé et exploité d’une manière efficace
et satisfaisante dans ses limites d’application.
- Les capteurs satellitaires enregistrent des réflectances dans le bleu combiné de la
chlorophylle et de la matière en suspension ce qui induit une erreur lors de l’estimation de la
chlorophylle-a.
- Les algorithmes OC (Ocean Color) ainsi que l’algorithme empirique Landsat-8
surestiment nettement la concentration en chlorophylle-a, car ils sont influencés par certains
composants optiquement actifs dans l’eau de mer, entre autre, on cite la matière en
suspension.
- La concentration en pigments chlorophylliens dépend des rejets des oueds de la baie,
principalement pendant la période hivernale, ce qui rend l’influence des flux plus visible.
- L’estimation du flux d’oued Mazafran donne un aperçu sur l’évolution spatiotemporelle de la turbidité ainsi que la production phytoplanctonique. Les flux s’avèrent une
source potentielle d’éléments nutritifs qui contribuent à la forte production biologique de la
zone côtière de Bou Ismail. Cette conclusion s’appuie sur l’hypothèse de la rétrodiffusion du
single PIR au niveau de l’embouchure de Mazafran.
- La télédétection permet de suivre précisément l’évolution spatio-temporelle de la
chlorophylle-a et de la turbidité, mais elle donne des mesures quantitatives estimées.
- La télédétection se révèle un outil performant et prometteur, qui doit être considéré
comme un maillon important dans de nombreux programmes de recherche en océanographie,
ce qui nécessite la mise en place sur le terrain d'une stratégie d'échantillonnage adaptée, mais
aussi complémentaire de la précision spatiale et temporelle apportée par le satellite.
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