| Résultats et Discussion
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4.2.3.2 Evaluation
A la lumière des résultats obtenus, on constate que les cartes résultantes des algorithmes
empiriques et celles de l’algorithme OC présentent une superposition quasi parfaite de la
distribution de la chlorophylle-a, mais, il semble que les algorithmes OC surestiment la
quantité de phytoplancton présente dans l’eau par rapport aux données collectées sur le
terrain. Cette surestimation se fait sentir majoritairement en zone côtière où la contribution
des matières en suspension à l'absorption dans le bleu s'ajoute à la chlorophylle.
La présence des particules en suspension - qui sont optiquement actifs - n'est pas prise en
compte dans la valeur des radiances associées à la chlorophylle-a enregistrées par le capteur ;
une augmentation des valeurs de matières en suspension non corrélées à la chlorophylle réduit
la radiance mesurée dans le bleu, diminuant par conséquent les rapports de réflectance et
induisant une surestimation de la concentration en chlorophylle.
En effet, dans la partie bleue du spectre du visible, la réflectance diminue au fur et à mesure
que la concentration en Chl-a augmente, et pour de l’eau du « cas 2 » contenant à la fois de la
chlorophylle et des matières particulaires en suspension en assez forte proportion, la
réflectance mesurée par le satellite sera donc une combinaison de celles provenant des deux
composantes. A l’opposé, dans la partie verte du spectre du visible, la réflectance augmente
en même temps que la concentration en chlorophylle, car il s’agit d’un effet de rétrodiffusion
dépendant de la chlorophylle uniquement.
En ce qui concerne l’efficacité des deux modèles empiriques, une étude comparative révèle
que le modèle empirique se basant sur les données du capteur MSI de Sentinel-2 donne des
résultats plus proches de la réalité, ce qui le qualifie d’être utile, performant et efficace.
4.2.4 Limites d’application des algorithmes empiriques
Il est clair que les modèles empiriques qu’on a établis par cette approche ne donnent qu’un
aperçu imparfait sur la distribution de la chlorophylle et de la turbidité dans la baie, d’où la
nécessité de cerner les limites de son application comme suivant :
- Les algorithmes établis ne peuvent être appliqués qu’aux mesures satellitaires Sentinel
2 de niveau L1.
- Limite temporelle : il s’applique uniquement durant la période hivernale, du fait qu’il
s’est basé sur des mesures biogéochimiques effectuées en hiver.
- Limite spatiale : il est limité à la zone d’étude ; baie de Bou Ismail.
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4.2.3.2 Evaluation
A la lumière des résultats obtenus, on constate que les cartes résultantes des algorithmes
empiriques et celles de l’algorithme OC présentent une superposition quasi parfaite de la
distribution de la chlorophylle-a, mais, il semble que les algorithmes OC surestiment la
quantité de phytoplancton présente dans l’eau par rapport aux données collectées sur le
terrain. Cette surestimation se fait sentir majoritairement en zone côtière où la contribution
des matières en suspension à l'absorption dans le bleu s'ajoute à la chlorophylle.
La présence des particules en suspension - qui sont optiquement actifs - n'est pas prise en
compte dans la valeur des radiances associées à la chlorophylle-a enregistrées par le capteur ;
une augmentation des valeurs de matières en suspension non corrélées à la chlorophylle réduit
la radiance mesurée dans le bleu, diminuant par conséquent les rapports de réflectance et
induisant une surestimation de la concentration en chlorophylle.
En effet, dans la partie bleue du spectre du visible, la réflectance diminue au fur et à mesure
que la concentration en Chl-a augmente, et pour de l’eau du « cas 2 » contenant à la fois de la
chlorophylle et des matières particulaires en suspension en assez forte proportion, la
réflectance mesurée par le satellite sera donc une combinaison de celles provenant des deux
composantes. A l’opposé, dans la partie verte du spectre du visible, la réflectance augmente
en même temps que la concentration en chlorophylle, car il s’agit d’un effet de rétrodiffusion
dépendant de la chlorophylle uniquement.
En ce qui concerne l’efficacité des deux modèles empiriques, une étude comparative révèle
que le modèle empirique se basant sur les données du capteur MSI de Sentinel-2 donne des
résultats plus proches de la réalité, ce qui le qualifie d’être utile, performant et efficace.
4.2.4 Limites d’application des algorithmes empiriques
Il est clair que les modèles empiriques qu’on a établis par cette approche ne donnent qu’un
aperçu imparfait sur la distribution de la chlorophylle et de la turbidité dans la baie, d’où la
nécessité de cerner les limites de son application comme suivant :
- Les algorithmes établis ne peuvent être appliqués qu’aux mesures satellitaires Sentinel
2 de niveau L1.
- Limite temporelle : il s’applique uniquement durant la période hivernale, du fait qu’il
s’est basé sur des mesures biogéochimiques effectuées en hiver.
- Limite spatiale : il est limité à la zone d’étude ; baie de Bou Ismail.
