Conclusions générales et perspectives
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La tendance générale qui se dégage de cette étude est que les herbiers à Posidonia
oceanica localisés dans la partie ouest de la baie de Bou Ismaïl : (CH), (AK), (Br), (Kh),
(Bsm), (Tnc) et (SD), présentent un statut écologique allant de Très Bon à Bon. Elles
appartiennent à la portion du littoral algérois ayant la cotation d’anthropisation la plus
faible. Quant aux stations (LP) et (AB) situées à l’est de la baie d’El Djamila et la station
(PP) - localisée à l’extrême ouest de la baie d’Alger -, elles présentent toutes un statut
écologique Moyen et correspondent à un secteur présentant une forte urbanisation. En
outre, elles sont situées dans la partie ouest de la Wilaya d’Alger, la capitale du pays,
connue par sa forte urbanisation et son industrialisation. Enfin, les stations localisées dans
la partie ouest de la Baie de Zemmouri (AGII) et (AGI), présentent aussi un statut
écologique Bon avec une cotation d’anthropisation moyenne et ce malgré les nuisances
enregistrées au niveau de ce secteur notamment l’influence de la zone industrielle RouibaRéghaïa.
La comparaison entre les statuts écologiques obtenus au niveau des stations étudiées
en 2011 et en 2015, montre que toutes les stations ont gardé le même statut écologique.
Seule la station d’Aïn Benian (AB) a vu une dégradation de son statut écologique qui est
passé de Bon en 2011 à Moyen en 2015, en raison de la dégradation du milieu générée par
l’extension de l’urbanisation et les rejets des eaux usées non traitées au niveau de ce
secteur.
La caractérisation de la zone d’étude, soutenue par la bonne corrélation obtenue entre
la cotation d’anthropisation et les EQR PREI, permet de confirmer l’efficacité de
l’utilisation de cet indice - simple à mesurer et peu coûteux - pour définir la qualité des
eaux littorales algéroises. En effet, l’utilisation de cet indice pour l’évaluation de l’état
écologique des eaux côtières algéroises a déjà été préconisée par Boumaza et al. (2015), en
raison de la bonne corrélation entre cet indice et les cotations d’anthropisation des stations
étudiées trouvée par ces auteurs.
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La tendance générale qui se dégage de cette étude est que les herbiers à Posidonia
oceanica localisés dans la partie ouest de la baie de Bou Ismaïl : (CH), (AK), (Br), (Kh),
(Bsm), (Tnc) et (SD), présentent un statut écologique allant de Très Bon à Bon. Elles
appartiennent à la portion du littoral algérois ayant la cotation d’anthropisation la plus
faible. Quant aux stations (LP) et (AB) situées à l’est de la baie d’El Djamila et la station
(PP) - localisée à l’extrême ouest de la baie d’Alger -, elles présentent toutes un statut
écologique Moyen et correspondent à un secteur présentant une forte urbanisation. En
outre, elles sont situées dans la partie ouest de la Wilaya d’Alger, la capitale du pays,
connue par sa forte urbanisation et son industrialisation. Enfin, les stations localisées dans
la partie ouest de la Baie de Zemmouri (AGII) et (AGI), présentent aussi un statut
écologique Bon avec une cotation d’anthropisation moyenne et ce malgré les nuisances
enregistrées au niveau de ce secteur notamment l’influence de la zone industrielle RouibaRéghaïa.
La comparaison entre les statuts écologiques obtenus au niveau des stations étudiées
en 2011 et en 2015, montre que toutes les stations ont gardé le même statut écologique.
Seule la station d’Aïn Benian (AB) a vu une dégradation de son statut écologique qui est
passé de Bon en 2011 à Moyen en 2015, en raison de la dégradation du milieu générée par
l’extension de l’urbanisation et les rejets des eaux usées non traitées au niveau de ce
secteur.
La caractérisation de la zone d’étude, soutenue par la bonne corrélation obtenue entre
la cotation d’anthropisation et les EQR PREI, permet de confirmer l’efficacité de
l’utilisation de cet indice - simple à mesurer et peu coûteux - pour définir la qualité des
eaux littorales algéroises. En effet, l’utilisation de cet indice pour l’évaluation de l’état
écologique des eaux côtières algéroises a déjà été préconisée par Boumaza et al. (2015), en
raison de la bonne corrélation entre cet indice et les cotations d’anthropisation des stations
étudiées trouvée par ces auteurs.
