Résultats et discussion
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La station (AB) est soumise à une pression modérée car affectée à la fois par une forte
urbanisation et par la présence d’une industrie polluante située à 8,5 km : cimenterie de Raïs
Hamidou. Elle subit également une pression modérée causée par sa proximité de l’Oued Beni
Messous et la présence de la plage artificielle d’Aïn Benian. Le port de pêche d’El Djamila
exerce aussi une faible pression sur cette station.
La station (PP) est soumise à une pression modérée en raison de sa proximité de la
cimenterie de Raïs Hamidou. De plus elle est affectée de façon modérée par l’urbanisation, sa
proximité du port commercial d’Alger et la présence de structures artificielles : ouvrages de
protection de la plage El Kettani de Bab El Oued. Par contre, oued El Harrach et l’abri de
pêche de Raïs Hamidou n’exercent qu’une faible pression sur la station.
Les stations (AGI) et (AGII), subissent une pression modérée générée essentiellement
par la zone industrielle de Rouiba-Réghaïa. Elles subissent aussi une pression modérée causée
par : la proximité de l’embouchure du lac de Réghaïa (réceptacle de polluants d’origine
agricole et urbaine) ; les structures artificielles d’Aïn Taya et l’occupation agricole du sol.
3.3.2. Evaluation des pressions anthropiques selon la méthode décrite par Larid
(2002)
Tout d’abord nous nous sommes attachés à caractériser les stations étudiées selon les
trois critères : anthropisation, naturalité et altérité, tels que décrits par Larid (2002). Les
données utilisées ont été compilées à partir de données administratives par commune à
savoir : les types de plages (CNL-Tipasa, 2015 et APPL 2014) ; la largeur moyenne de la
plate-forme continentale ; la quantité et le pourcentage des déchets solides ménagers ; le recul
des plages ; le volume d’extraction de sable (Larid, comm. Pers) ; les cours d’eau permanents
et temporaires (ANRH, 2008). Des données sur la population permanente (RGPH 2008 in
MRE/DEAH/CTB/2012), le volume total d’eaux usées et le pourcentage des eaux usées
traitées (MRE/DEAH/CTB/2012), ont également été rassemblées. Par ailleurs, la
digitalisation d’images satellitaires de bonne résolution, a permis de déterminer la surface
urbanisée, la surface de couverture végétale, la longueur de la côte, le pourcentage du littoral
sableux et la surface des sites sensibles au niveau des différentes communes littorales (Figures
16, 17 et 18). Par la suite, des cotations sont attribuées pour chacun de ces paramètres selon
leurs valeurs. Pour chaque commune et selon les trois critères cités ci-dessus, les indices de
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