Résultats et discussion
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altèrent la dynamique hydrosédimentaire en modifiant le sens des courants et en augmentant
les taux de sédimentation. Par contre, les herbiers des stations (Kh) et (LP), localisées à
proximité des ports de pêche de Khemisti et de la Madrague, respectivement ; subissent
l’influence de ces derniers mais également celles des rejets d’eaux usées qui entrainent une
diminution de la transparence des eaux et donc de la pénétration de la lumière, d’où une
régression des herbiers au niveau de leur limite inférieure. De même, les stations (Bsm) et
(Tnc) sont soumises aux nuisances liées aux épis de protection et aux rejets du réseau
collecteur de la ville qui draine une pollution domestique et industrielle, induisant ainsi une
augmentation de la turbidité du milieu, et donc une régression de la limite inférieure de
l’herbier (Boudouresque et al., 1975; 2009).
Quant à l’herbier de la station Cap El Hamouche (CH), il se caractérise par une limite
dite clairsemée, avec un très faible recouvrement. Elle correspond au type de limite
habituellement rencontré lorsque les conditions de l'eau montrent des signes de détérioration
et que la plante présente des difficultés à se développer en profondeur (Pergent, 2007 ; Lopez
Y Royo, 2008 ; RAC/SPA-UNEP/MAP, 2014). En effet, la station (CH) subit l’influence de
l’agriculture intensive pratiquée sur la frange littorale, des rejets d’eaux usées, de l’oued
Nador et du port de pêche de Tipasa.
L’herbier à Posidonia oceanica de la station d’Aïn Benian (AB), localisée à l’est de la
baie de Bou Ismaïl, présente une limite inférieure de type régressif, due à la diminution de la
transparence des eaux, en raison des différents rejets d’eaux usées auxquels est soumise cette
station.
Quant aux herbiers des stations localisées au niveau de la baie d’Alger (la Pointe
Pescade- PP) et de la baie de Zemmouri (Aguelli- AGI et AGII), elles sont caractérisées par
une limite dite clairsemée. En effet, ces stations subissent des nuisances pouvant être à
l’origine de la dégradation de la qualité des eaux qui engendre ce type de limite (RAC/SPA -
UNEP/MAP, 2014). En effet, la station (PP) est influencée par une forte urbanisation de la
frange littorale et les travaux de confortement et d’aménagement de l’abri de pêche de Rais
Hamidou et les stations (AGI) et (AGII) sont aussi soumises aux perturbations liées à la forte
urbanisation auxquelles s’ajoutent les rejets des eaux usées domestiques et industrielles
(issues de la zone industrielle de Reghaia-Rouiba).
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altèrent la dynamique hydrosédimentaire en modifiant le sens des courants et en augmentant
les taux de sédimentation. Par contre, les herbiers des stations (Kh) et (LP), localisées à
proximité des ports de pêche de Khemisti et de la Madrague, respectivement ; subissent
l’influence de ces derniers mais également celles des rejets d’eaux usées qui entrainent une
diminution de la transparence des eaux et donc de la pénétration de la lumière, d’où une
régression des herbiers au niveau de leur limite inférieure. De même, les stations (Bsm) et
(Tnc) sont soumises aux nuisances liées aux épis de protection et aux rejets du réseau
collecteur de la ville qui draine une pollution domestique et industrielle, induisant ainsi une
augmentation de la turbidité du milieu, et donc une régression de la limite inférieure de
l’herbier (Boudouresque et al., 1975; 2009).
Quant à l’herbier de la station Cap El Hamouche (CH), il se caractérise par une limite
dite clairsemée, avec un très faible recouvrement. Elle correspond au type de limite
habituellement rencontré lorsque les conditions de l'eau montrent des signes de détérioration
et que la plante présente des difficultés à se développer en profondeur (Pergent, 2007 ; Lopez
Y Royo, 2008 ; RAC/SPA-UNEP/MAP, 2014). En effet, la station (CH) subit l’influence de
l’agriculture intensive pratiquée sur la frange littorale, des rejets d’eaux usées, de l’oued
Nador et du port de pêche de Tipasa.
L’herbier à Posidonia oceanica de la station d’Aïn Benian (AB), localisée à l’est de la
baie de Bou Ismaïl, présente une limite inférieure de type régressif, due à la diminution de la
transparence des eaux, en raison des différents rejets d’eaux usées auxquels est soumise cette
station.
Quant aux herbiers des stations localisées au niveau de la baie d’Alger (la Pointe
Pescade- PP) et de la baie de Zemmouri (Aguelli- AGI et AGII), elles sont caractérisées par
une limite dite clairsemée. En effet, ces stations subissent des nuisances pouvant être à
l’origine de la dégradation de la qualité des eaux qui engendre ce type de limite (RAC/SPA -
UNEP/MAP, 2014). En effet, la station (PP) est influencée par une forte urbanisation de la
frange littorale et les travaux de confortement et d’aménagement de l’abri de pêche de Rais
Hamidou et les stations (AGI) et (AGII) sont aussi soumises aux perturbations liées à la forte
urbanisation auxquelles s’ajoutent les rejets des eaux usées domestiques et industrielles
(issues de la zone industrielle de Reghaia-Rouiba).
