Matériel et Méthodes
24
2.3. Etude des paramètres biométriques
2.3.1. Surface foliaire
La surface foliaire par faisceau, intègre l’ensemble des variables phénologiques :
nombre, longueur et largeur des feuilles. Ce descripteur constitue un bon indicateur de la
transparence de l’eau (Ruiz et Romero, 2001, 2003), de l’enrichissement du milieu
(Cancemi et al., 2003 ; Leoni et al., 2006) et de la pollution par les rejets industriels
(Balestri et al., 2004).
Pour chaque station, les faisceaux foliaires détachés du rhizome sont décortiqués en
respectant l’ordre distique d’insertion des feuilles. En effet, les caractéristiques
morphologiques et l’âge des feuilles d’un faisceau diffèrent selon la position de la feuille
dans le faisceau. Les feuilles se forment au centre et sont d’autant plus âgées qu’elles sont
situées vers l’extérieur (Giraud, 1979). Les feuilles sont donc séparées selon le protocole
de Giraud (1979) puis dénombrées (Figure 10):
feuilles adultes, pourvues d’un pétiole (supérieur ou égal à 2 mm) ;
feuilles intermédiaires, dépourvues de pétiole ou dont le pétiole est inférieur à 2
mm ;
feuilles juvéniles, dépourvues de pétiole et de longueur n’excédant pas 50 mm.
Dans le cadre de ce travail, seules les feuilles adultes et intermédiaires sont prises en
compte. Les paramètres mesurés sont la longueur et la largeur de chaque feuille et le
nombre de feuilles par faisceau. À partir de ces données biométriques, la surface foliaire
globale pour chaque faisceau est exprimée en cm².
2.3.2. Rapport biomasse des épiphytes sur biomasse des feuilles (E/L)
Les feuilles de Posidonia oceanica constituent un excellent substrat pour les
organismes épiphytes (Fucophycées, Rhodobiontes, Bryozoaires, Hydraires, etc.)
(Boudouresque et al., 2006), et leur développement excessif peut avoir un impact négatif
sur le développement de la plante, car ils créent un écran réduisant la pénétration de la
lumière (Dalla Via et al., 1998). L’aptitude des épiphytes à répondre de façon précoce aux
24
2.3. Etude des paramètres biométriques
2.3.1. Surface foliaire
La surface foliaire par faisceau, intègre l’ensemble des variables phénologiques :
nombre, longueur et largeur des feuilles. Ce descripteur constitue un bon indicateur de la
transparence de l’eau (Ruiz et Romero, 2001, 2003), de l’enrichissement du milieu
(Cancemi et al., 2003 ; Leoni et al., 2006) et de la pollution par les rejets industriels
(Balestri et al., 2004).
Pour chaque station, les faisceaux foliaires détachés du rhizome sont décortiqués en
respectant l’ordre distique d’insertion des feuilles. En effet, les caractéristiques
morphologiques et l’âge des feuilles d’un faisceau diffèrent selon la position de la feuille
dans le faisceau. Les feuilles se forment au centre et sont d’autant plus âgées qu’elles sont
situées vers l’extérieur (Giraud, 1979). Les feuilles sont donc séparées selon le protocole
de Giraud (1979) puis dénombrées (Figure 10):
feuilles adultes, pourvues d’un pétiole (supérieur ou égal à 2 mm) ;
feuilles intermédiaires, dépourvues de pétiole ou dont le pétiole est inférieur à 2
mm ;
feuilles juvéniles, dépourvues de pétiole et de longueur n’excédant pas 50 mm.
Dans le cadre de ce travail, seules les feuilles adultes et intermédiaires sont prises en
compte. Les paramètres mesurés sont la longueur et la largeur de chaque feuille et le
nombre de feuilles par faisceau. À partir de ces données biométriques, la surface foliaire
globale pour chaque faisceau est exprimée en cm².
2.3.2. Rapport biomasse des épiphytes sur biomasse des feuilles (E/L)
Les feuilles de Posidonia oceanica constituent un excellent substrat pour les
organismes épiphytes (Fucophycées, Rhodobiontes, Bryozoaires, Hydraires, etc.)
(Boudouresque et al., 2006), et leur développement excessif peut avoir un impact négatif
sur le développement de la plante, car ils créent un écran réduisant la pénétration de la
lumière (Dalla Via et al., 1998). L’aptitude des épiphytes à répondre de façon précoce aux
