Matériel et Méthodes
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commune. La baie d’El Djamila reçoit les apports terrigènes de l'oued Beni Messous
(Bakalem, 2008). Son embouchure est à environ 2 km à l'ouest de la station LP.
2.1.1.7. Station d’Aïn Benian (AB)
Cette station se situe aussi dans la commune d’Aïn Benian à l’est de Ras Acrata,
dans une région caractérisée par une forte urbanisation et des rejets anarchiques des eaux
usées non traitées en mer, ces rejets sont au nombre de 08 entre Ras Acrata et la limite Est
de la commune (APPL, 2014).
2.1.2. Stations de la baie d’Alger
La baie d’Alger occupe la partie centrale de la côte algérienne, c’est une baie
régulière délimitée par la Pointe Pescade à l’ouest et le cap Matifou à l’est, d’une
superficie de l’ordre de 180 km
2 . Les apports terrigènes sont dus essentiellement à oued El
Harrach dans le secteur centre et oued Hamiz dans le secteur est. Ce sont des oueds à
régime irrégulier qui drainent vers la baie toutes les eaux usées domestiques, agricoles et
industrielles des zones de la Mitidja qu'ils traversent. Les eaux usées urbaines d'Alger, des
villes côtières et d'un certain nombre d'unités industrielles sont drainées vers le port ou la
baie d'Alger grâce à un réseau d'assainissement complexe. La région algéroise est une
région très urbanisée et industrialisée: environ 15% de la population algérienne et 22 % du
parc national des unités économiques (Bakalem, 2008). La baie d’Alger constitue le
réceptacle de plusieurs types de pollution ; les eaux usées déversées sans traitement sont
chargées de matières organiques, matières en suspension, détergents et huiles lubrifiantes
ce qui génère des pollutions organiques et chimiques (Bachari-Houma, 2009).
2.1.2.1. Station de la Pointe Pescade (PP)
Cette station se situe dans la commune de Raïs Hamidou au large de la Pointe
Pescade, à l’extrémité ouest de la baie d’Alger. Elle se situe à 600 m de l’abri de pêche de
Rais Hamidou, ce dernier subit des travaux de confortement et d’aménagement depuis
février 2012. L’urbanisation au niveau de cette région se concentre au niveau de la frange
littorale. Le volume des eaux usées rejetées en mer est de 4 700 m
3 par jour (MRE/DEAH/
CTB/2012).
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commune. La baie d’El Djamila reçoit les apports terrigènes de l'oued Beni Messous
(Bakalem, 2008). Son embouchure est à environ 2 km à l'ouest de la station LP.
2.1.1.7. Station d’Aïn Benian (AB)
Cette station se situe aussi dans la commune d’Aïn Benian à l’est de Ras Acrata,
dans une région caractérisée par une forte urbanisation et des rejets anarchiques des eaux
usées non traitées en mer, ces rejets sont au nombre de 08 entre Ras Acrata et la limite Est
de la commune (APPL, 2014).
2.1.2. Stations de la baie d’Alger
La baie d’Alger occupe la partie centrale de la côte algérienne, c’est une baie
régulière délimitée par la Pointe Pescade à l’ouest et le cap Matifou à l’est, d’une
superficie de l’ordre de 180 km
2 . Les apports terrigènes sont dus essentiellement à oued El
Harrach dans le secteur centre et oued Hamiz dans le secteur est. Ce sont des oueds à
régime irrégulier qui drainent vers la baie toutes les eaux usées domestiques, agricoles et
industrielles des zones de la Mitidja qu'ils traversent. Les eaux usées urbaines d'Alger, des
villes côtières et d'un certain nombre d'unités industrielles sont drainées vers le port ou la
baie d'Alger grâce à un réseau d'assainissement complexe. La région algéroise est une
région très urbanisée et industrialisée: environ 15% de la population algérienne et 22 % du
parc national des unités économiques (Bakalem, 2008). La baie d’Alger constitue le
réceptacle de plusieurs types de pollution ; les eaux usées déversées sans traitement sont
chargées de matières organiques, matières en suspension, détergents et huiles lubrifiantes
ce qui génère des pollutions organiques et chimiques (Bachari-Houma, 2009).
2.1.2.1. Station de la Pointe Pescade (PP)
Cette station se situe dans la commune de Raïs Hamidou au large de la Pointe
Pescade, à l’extrémité ouest de la baie d’Alger. Elle se situe à 600 m de l’abri de pêche de
Rais Hamidou, ce dernier subit des travaux de confortement et d’aménagement depuis
février 2012. L’urbanisation au niveau de cette région se concentre au niveau de la frange
littorale. Le volume des eaux usées rejetées en mer est de 4 700 m
3 par jour (MRE/DEAH/
CTB/2012).
