Matériel et Méthodes
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2 Matériel et méthodes
2.1. Présentation des stations
Douze (12) stations, réparties le long du littoral algérois, sont considérées dans le
cadre de ce travail. Ces stations ont déjà fait l’objet d’un suivi, pour la plupart d’entre elles
en 2011 ; à l’exception de la station localisée au niveau de la Pointe Pescade. Les stations
sont choisies en fonction des différents types de pressions anthropiques qui les affectent et
sont réparties dans les baies de Bou Ismaïl (9 stations), d’Alger (1 station) et de Zemmouri
(2 stations).
Les cartes montrant la localisation géographique des stations sont représentées par
secteur pour une meilleure lisibilité (Figures 4, 5 et 6). Elles sont élaborées à l’aide de
MapInfo Professional Version 8.0 (logiciel SIG). Le trait de côte, les isobathes et le réseau
hydrographique sont dessinés à partir d’une carte marine (Service Hydrographique des
Forces Navales, 1998). Les stations d’épuration des eaux usées et les industries polluantes
sont relevées à partir de cartes déjà établies (PNUE/PAM/CAR PAP, 2006 ; APPL, 2014).
2.1.1. Stations de la baie de Bou Ismaïl
La baie de Bou Ismaïl est l’une des plus importantes de la côte algérienne. D’une
superficie de 350 km
2
, elle s’étend de 2° 54 E et 36° 48 N à 2° 24 E et 36° 38 N avec une
ouverture de l’ordre de 40 km. Elle est délimitée à l’est par le massif d’Alger (Ras Acrata)
et par le Mont Chenoua à l’ouest et est orientée SO-NE. Trois oueds à régime
irrégulier débouchent dans la baie de Bou Ismaïl : oued Mazafran, oued Nador et oued
Beni Messous (Bachari-Houma, 2009). Ces derniers drainent les eaux usées, les polluants
des villes et des industries implantées sur leur parcours et les eaux de lessivage des sols des
régions agricoles qu’ils traversent (Bakalem, 2008 ; Bakalem et al., 2009).
La frange côtière de la baie de Bou Ismail reste une zone peu industrialisée et à faible
urbanisation. Elle présente des particularités morphologiques, climatiques et culturelles qui
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2 Matériel et méthodes
2.1. Présentation des stations
Douze (12) stations, réparties le long du littoral algérois, sont considérées dans le
cadre de ce travail. Ces stations ont déjà fait l’objet d’un suivi, pour la plupart d’entre elles
en 2011 ; à l’exception de la station localisée au niveau de la Pointe Pescade. Les stations
sont choisies en fonction des différents types de pressions anthropiques qui les affectent et
sont réparties dans les baies de Bou Ismaïl (9 stations), d’Alger (1 station) et de Zemmouri
(2 stations).
Les cartes montrant la localisation géographique des stations sont représentées par
secteur pour une meilleure lisibilité (Figures 4, 5 et 6). Elles sont élaborées à l’aide de
MapInfo Professional Version 8.0 (logiciel SIG). Le trait de côte, les isobathes et le réseau
hydrographique sont dessinés à partir d’une carte marine (Service Hydrographique des
Forces Navales, 1998). Les stations d’épuration des eaux usées et les industries polluantes
sont relevées à partir de cartes déjà établies (PNUE/PAM/CAR PAP, 2006 ; APPL, 2014).
2.1.1. Stations de la baie de Bou Ismaïl
La baie de Bou Ismaïl est l’une des plus importantes de la côte algérienne. D’une
superficie de 350 km
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, elle s’étend de 2° 54 E et 36° 48 N à 2° 24 E et 36° 38 N avec une
ouverture de l’ordre de 40 km. Elle est délimitée à l’est par le massif d’Alger (Ras Acrata)
et par le Mont Chenoua à l’ouest et est orientée SO-NE. Trois oueds à régime
irrégulier débouchent dans la baie de Bou Ismaïl : oued Mazafran, oued Nador et oued
Beni Messous (Bachari-Houma, 2009). Ces derniers drainent les eaux usées, les polluants
des villes et des industries implantées sur leur parcours et les eaux de lessivage des sols des
régions agricoles qu’ils traversent (Bakalem, 2008 ; Bakalem et al., 2009).
La frange côtière de la baie de Bou Ismail reste une zone peu industrialisée et à faible
urbanisation. Elle présente des particularités morphologiques, climatiques et culturelles qui
