Introduction générale
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► La turbidité moyenne des eaux (matérialisée par la position de sa limite inférieure et par
la densité des faisceaux) ;
►Les courants et l’hydrodynamisme (matérialisés par les structures érosives qui affectent
la matte) ;
► Les taux de sédimentation (matérialisé par la vitesse de croissance des rhizomes et, en
cas de déficit, par leur déchaussement) ;
►Les polluants stables (concentration et mémorisation des teneurs au cours du temps) ;
►La dessalure aux débouchés de fleuves côtiers ou de nappes phréatiques (matérialisée
par la disparition de l’herbier) ;
► La matière organique et les nutriments (matérialisés par les épiphytes des feuilles et la
composition chimique de la plante) (Pergent-Martini et al., 2005 ; Pergent, 2006).
Par conséquent, Posidonia oceanica est utilisée en routine pour évaluer l’état de
santé du milieu marin méditerranéen, et ce, par la mise en œuvre de nombreux descripteurs
qui permettent d’accéder à différentes échelles d’informations : (i) l’écosystème, (ii)
l’herbier, (iii) l’individu (échelle du faisceau) et (iv) la physiologie (Tableau 1).
Par ailleurs, l’utilisation de Posidonia oceanica en tant qu’élément de qualité
biologique a nécessité la mise au point d’indices biotiques capables de caractériser l’état
général de la plante, et par conséquent d’appréhender la qualité des masses d’eau. En
accord avec la DCE, la classification du statut écologique est basée sur la déviation du
statut d’un BQE (Biological Quality Ratio) par rapport aux conditions de référence
(définies préalablement). Il est évalué de 1 (conditions de référence) à 0 (mauvaises
conditions). Le rapport entre le statut d’un BQE au niveau d’un site donné et son statut en
conditions de référence est appelé Ecological Quality Ratio (EQR). Actuellement, cinq
indices biotiques basés sur plusieurs descripteurs de Posidonia oceanica ont été
développés pour évaluer le statut écologique des eaux côtières en Méditerranée (Tableau
2).
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► La turbidité moyenne des eaux (matérialisée par la position de sa limite inférieure et par
la densité des faisceaux) ;
►Les courants et l’hydrodynamisme (matérialisés par les structures érosives qui affectent
la matte) ;
► Les taux de sédimentation (matérialisé par la vitesse de croissance des rhizomes et, en
cas de déficit, par leur déchaussement) ;
►Les polluants stables (concentration et mémorisation des teneurs au cours du temps) ;
►La dessalure aux débouchés de fleuves côtiers ou de nappes phréatiques (matérialisée
par la disparition de l’herbier) ;
► La matière organique et les nutriments (matérialisés par les épiphytes des feuilles et la
composition chimique de la plante) (Pergent-Martini et al., 2005 ; Pergent, 2006).
Par conséquent, Posidonia oceanica est utilisée en routine pour évaluer l’état de
santé du milieu marin méditerranéen, et ce, par la mise en œuvre de nombreux descripteurs
qui permettent d’accéder à différentes échelles d’informations : (i) l’écosystème, (ii)
l’herbier, (iii) l’individu (échelle du faisceau) et (iv) la physiologie (Tableau 1).
Par ailleurs, l’utilisation de Posidonia oceanica en tant qu’élément de qualité
biologique a nécessité la mise au point d’indices biotiques capables de caractériser l’état
général de la plante, et par conséquent d’appréhender la qualité des masses d’eau. En
accord avec la DCE, la classification du statut écologique est basée sur la déviation du
statut d’un BQE (Biological Quality Ratio) par rapport aux conditions de référence
(définies préalablement). Il est évalué de 1 (conditions de référence) à 0 (mauvaises
conditions). Le rapport entre le statut d’un BQE au niveau d’un site donné et son statut en
conditions de référence est appelé Ecological Quality Ratio (EQR). Actuellement, cinq
indices biotiques basés sur plusieurs descripteurs de Posidonia oceanica ont été
développés pour évaluer le statut écologique des eaux côtières en Méditerranée (Tableau
2).
