Chapitre IV : Modélisation Hydrodynamique de la Baie de Zemmouri
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Les tenseurs de rayonnement sont responsables de la surcote/décote dû aux vagues, le
courant de dérive, et le courant sagittal dans la zone côtière (Pattiaratchi et Wijeratne,
2011). Les courants sagittaux et la surcote/décote sont le résultat des variations des niveaux
d'eau dû aux contraintes normales de rayonnement. Cependant, les courants de dérive sont le
résultat des forces des vagues dû aux contraintes tangentielles de rayonnement.
4. Modélisation du transport sédimentaire sous l’effet de houle et
de courant
Le calcul et la prévision de l’évolution du littoral dépendent de l'équilibre du transport
des sédiments dans le secteur d'étude.
Les données disponibles ont été étudiées et analysées pour l'étude et la compréhension
des processus côtiers. Bien que les données sur la bathymétrie, les niveaux de la mer et des
sédiments fussent peu disponibles, les données essentielles sur le site de l'érosion, en
particulier sur le régime des vagues, n’étaient pas suffisantes. De plus, le travail sur le terrain
ne peut pas couvrir toutes les conditions météorologiques possibles qui se produisent. Par
conséquent, une simulation a été développée pour combler cet écart et déterminer l'évolution
du littoral. L’ensemble des données disponibles complétées par des mesures spécifiques sur le
terrain ont été utilisées pour la configuration, le calibrage et vérifier les modèles numériques.
Le modèle numérique nous permet d’illustrer les houles, le courant dû aux vagueset les
modes de transport du littoral, ainsi que l'influence des ouvrages de protection et portuaires au
cours de la simulation.
Le modèle morphodynamique repose sur un couplage des modèles de propagation de
la houle et du modèle de circulation et du modèle de transport sédimentaire dans MIKE21.
Le long du littoral, des ouvrages artificiels ont été construits pour stabiliser les plages
et les zones subissant une forte érosion. L’implantation d’ouvrages littoraux entraine des
modifications de la dynamique côtière dont l’impact dépend de beaucoup de paramètres
intrinsèques à l’ouvrage, comme son type (longitudinal ou transversal), sa forme, sa taille, sa
composition... Des ouvrages longitudinaux sont généralement observés en haut de plage
(digues, perrés), pour protéger les zones littorales des forçages météo-marins, mais peuvent
aussi se trouver en bas de plage sous forme de brise-lames. Les ouvrages transversaux (épis,
jetées) stoppent le transit sédimentaire et limitent les accumulations de sédiments (voir
entrainent une érosion) en aval dérive. Les ouvrages transversaux induisent une perturbation
hydrodynamique, avec une accentuation des courants de retour au niveau de l’ouvrage (Short,
1991 ; Sabatier, 2001 in Bertier, 2009), une accentuation des vitesses de transit au-delà du
musoir de l’ouvrage (Short, 1991) et des impacts en aval (Suanez, 1997 ; Sabatier, 2001 ;
Bertier, 2009).
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Les tenseurs de rayonnement sont responsables de la surcote/décote dû aux vagues, le
courant de dérive, et le courant sagittal dans la zone côtière (Pattiaratchi et Wijeratne,
2011). Les courants sagittaux et la surcote/décote sont le résultat des variations des niveaux
d'eau dû aux contraintes normales de rayonnement. Cependant, les courants de dérive sont le
résultat des forces des vagues dû aux contraintes tangentielles de rayonnement.
4. Modélisation du transport sédimentaire sous l’effet de houle et
de courant
Le calcul et la prévision de l’évolution du littoral dépendent de l'équilibre du transport
des sédiments dans le secteur d'étude.
Les données disponibles ont été étudiées et analysées pour l'étude et la compréhension
des processus côtiers. Bien que les données sur la bathymétrie, les niveaux de la mer et des
sédiments fussent peu disponibles, les données essentielles sur le site de l'érosion, en
particulier sur le régime des vagues, n’étaient pas suffisantes. De plus, le travail sur le terrain
ne peut pas couvrir toutes les conditions météorologiques possibles qui se produisent. Par
conséquent, une simulation a été développée pour combler cet écart et déterminer l'évolution
du littoral. L’ensemble des données disponibles complétées par des mesures spécifiques sur le
terrain ont été utilisées pour la configuration, le calibrage et vérifier les modèles numériques.
Le modèle numérique nous permet d’illustrer les houles, le courant dû aux vagueset les
modes de transport du littoral, ainsi que l'influence des ouvrages de protection et portuaires au
cours de la simulation.
Le modèle morphodynamique repose sur un couplage des modèles de propagation de
la houle et du modèle de circulation et du modèle de transport sédimentaire dans MIKE21.
Le long du littoral, des ouvrages artificiels ont été construits pour stabiliser les plages
et les zones subissant une forte érosion. L’implantation d’ouvrages littoraux entraine des
modifications de la dynamique côtière dont l’impact dépend de beaucoup de paramètres
intrinsèques à l’ouvrage, comme son type (longitudinal ou transversal), sa forme, sa taille, sa
composition... Des ouvrages longitudinaux sont généralement observés en haut de plage
(digues, perrés), pour protéger les zones littorales des forçages météo-marins, mais peuvent
aussi se trouver en bas de plage sous forme de brise-lames. Les ouvrages transversaux (épis,
jetées) stoppent le transit sédimentaire et limitent les accumulations de sédiments (voir
entrainent une érosion) en aval dérive. Les ouvrages transversaux induisent une perturbation
hydrodynamique, avec une accentuation des courants de retour au niveau de l’ouvrage (Short,
1991 ; Sabatier, 2001 in Bertier, 2009), une accentuation des vitesses de transit au-delà du
musoir de l’ouvrage (Short, 1991) et des impacts en aval (Suanez, 1997 ; Sabatier, 2001 ;
Bertier, 2009).
