Chapitre III : Analyse granulométrique
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Les courbes granulométriques sont bimodales à plurimodaleset représentatives des classes B
et C. Les sédiments de ce mode sont caractérisés par un mauvais classement, (S0>4.5). Ceci
s'explique par un mélange de population de nature et de tailles différentes. La distribution de
ce mode est observée à l’est du Cap Blanc et aux abords d’Oued Isser ainsi que devant
l’embouchure d’Oued Merdja.
7.2.1.3.
Caractères sédimentologiques de la fraction fine :
Analyse et répartition de la fraction lutitique (fine) :
Fig. n°III-18: Carte de distribution des lutites dans la grande baie de Zemmouri.
.Au-delà de -20m de profondeur les proportions en lutites augmentent avec la profondeur dans
le cas général, ce schéma est perturbé par l'existence du coquillier du large. La limite
d'envasement à 25 % se trouve pratiquement parallèle à la côte, à l'inverse des autres limites.
Ceci serait lié à l'influence de la dynamique locale des petits fonds, où l'énergie
hydrodynamique est encore puissante et aussi par la granulométrie des sédiments où les zones
de mélange des classes modales sont assez restreintes expliquant ainsi le passage d'une zone à
haute énergie vers une zone relativement plus calme, zone préférentielle des sédiments fins.
La carte de répartition des teneurs en lutites (Fig. n°III-18) fait ressortir d'une manière
générale deux secteurs bien distincts par la dissymétrie des gradients de distribution des
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Les courbes granulométriques sont bimodales à plurimodaleset représentatives des classes B
et C. Les sédiments de ce mode sont caractérisés par un mauvais classement, (S0>4.5). Ceci
s'explique par un mélange de population de nature et de tailles différentes. La distribution de
ce mode est observée à l’est du Cap Blanc et aux abords d’Oued Isser ainsi que devant
l’embouchure d’Oued Merdja.
7.2.1.3.
Caractères sédimentologiques de la fraction fine :
Analyse et répartition de la fraction lutitique (fine) :
Fig. n°III-18: Carte de distribution des lutites dans la grande baie de Zemmouri.
.Au-delà de -20m de profondeur les proportions en lutites augmentent avec la profondeur dans
le cas général, ce schéma est perturbé par l'existence du coquillier du large. La limite
d'envasement à 25 % se trouve pratiquement parallèle à la côte, à l'inverse des autres limites.
Ceci serait lié à l'influence de la dynamique locale des petits fonds, où l'énergie
hydrodynamique est encore puissante et aussi par la granulométrie des sédiments où les zones
de mélange des classes modales sont assez restreintes expliquant ainsi le passage d'une zone à
haute énergie vers une zone relativement plus calme, zone préférentielle des sédiments fins.
La carte de répartition des teneurs en lutites (Fig. n°III-18) fait ressortir d'une manière
générale deux secteurs bien distincts par la dissymétrie des gradients de distribution des
