Chapitre V : Evolution spatio-temporelle du trait de côte
105
4. Scenario tendentiel pour l’année 2050 :
Face à la réduction de la fiabilité de l’évolution future des agents de la
morphodynamique littorale – en l’occurrence, le climat de vent et de houle – avec une
échéance croissante, seules les prévisions de l’évolution du trait de côte à court terme sont
détaillées au niveau de chaque unité sédimentaire, alors que pour le moyen et long terme, une
évaluation de l’impact de la variabilité des agents morphodynamiques sur l’évolution à 50 est
menée ci-après.
A l’échéance de 20 ans, la variabilité du principal agent de la moprhodynamique
littoral – le vent, responsable de la génération des houles et des surcotes-décotes de marée –
existe, mais il s’agit surtout de variabilité interannuelle. Comme on l’a vu, afin de prendre en
compte la variabilité interannuelle du climat de houle, les résultats de taux de transport
sédimentaire présentés dans cette étude peuvent varier de l’ordre de ±50 % d’une année à
l’autre. Dans le contexte d’évolution à court terme, il est également important de noter que
cette variabilité n’a pas de véritable tendance. Par la suite, à l’échelle du court terme, la
variabilité du climat de houle, à la fois responsable de l’érosion ou de l’accumulation du sable
sur les plages et les dunes vendéennes, est a priori connue.
Ainsi, à court terme, la variabilité du climat de houle observée peut être considérée
comme représentative de la variabilité climatique des 30 années à venir. Il s’en suit que
l’évolution historique des dernières décennies peut être extrapolée aux trois décennies à venir.
De manière générale, une prévision de la localisation du trait de côte en 2050 peut donc être
obtenue en multipliant les taux d’évolution annuels observés entre 1972 et 2017 par 33 en
rajoute le taux d’évolutions du au tempêtes extrêmes (Fig. n°V-25).
A noter que cette approche est uniquement possible parce que l’évolution observée –
sur laquelle se base la prévision – est d’une part récente et d’autre part, que la période, sur
laquelle l’évolution est observée, est suffisamment longue pour contenir une variabilité
interannuelle du climat de houle. L’hypothèse décrite est donc que la variabilité du climat de
houle des dernières décennies soit représentative de la variabilité du climat de houle des
années à venir.
Pour chacune des unités sédimentaires de la côte, la mobilité du trait de côte en 2017
par rapport au trait de côte en 2050 sera indiquée. Des zooms rapprochés sur des tronçons de
littoral particulièrement dynamiques seront également fournis afin d’illustrer la localisation
prévue du trait de côte en 2050 (Figure n°26).
105
4. Scenario tendentiel pour l’année 2050 :
Face à la réduction de la fiabilité de l’évolution future des agents de la
morphodynamique littorale – en l’occurrence, le climat de vent et de houle – avec une
échéance croissante, seules les prévisions de l’évolution du trait de côte à court terme sont
détaillées au niveau de chaque unité sédimentaire, alors que pour le moyen et long terme, une
évaluation de l’impact de la variabilité des agents morphodynamiques sur l’évolution à 50 est
menée ci-après.
A l’échéance de 20 ans, la variabilité du principal agent de la moprhodynamique
littoral – le vent, responsable de la génération des houles et des surcotes-décotes de marée –
existe, mais il s’agit surtout de variabilité interannuelle. Comme on l’a vu, afin de prendre en
compte la variabilité interannuelle du climat de houle, les résultats de taux de transport
sédimentaire présentés dans cette étude peuvent varier de l’ordre de ±50 % d’une année à
l’autre. Dans le contexte d’évolution à court terme, il est également important de noter que
cette variabilité n’a pas de véritable tendance. Par la suite, à l’échelle du court terme, la
variabilité du climat de houle, à la fois responsable de l’érosion ou de l’accumulation du sable
sur les plages et les dunes vendéennes, est a priori connue.
Ainsi, à court terme, la variabilité du climat de houle observée peut être considérée
comme représentative de la variabilité climatique des 30 années à venir. Il s’en suit que
l’évolution historique des dernières décennies peut être extrapolée aux trois décennies à venir.
De manière générale, une prévision de la localisation du trait de côte en 2050 peut donc être
obtenue en multipliant les taux d’évolution annuels observés entre 1972 et 2017 par 33 en
rajoute le taux d’évolutions du au tempêtes extrêmes (Fig. n°V-25).
A noter que cette approche est uniquement possible parce que l’évolution observée –
sur laquelle se base la prévision – est d’une part récente et d’autre part, que la période, sur
laquelle l’évolution est observée, est suffisamment longue pour contenir une variabilité
interannuelle du climat de houle. L’hypothèse décrite est donc que la variabilité du climat de
houle des dernières décennies soit représentative de la variabilité du climat de houle des
années à venir.
Pour chacune des unités sédimentaires de la côte, la mobilité du trait de côte en 2017
par rapport au trait de côte en 2050 sera indiquée. Des zooms rapprochés sur des tronçons de
littoral particulièrement dynamiques seront également fournis afin d’illustrer la localisation
prévue du trait de côte en 2050 (Figure n°26).
