Deuxième chapitre : Méthodes d’étude
20
Φ' : exprime la vitesse de croissance. Le calcul des différents Φ' de la région d'étude permet donc
d'estimer K par l'équation :
Log Ki = ͞ Φ' - 2 Log L∞i
͞ Φ': valeur moyenne des Φ' obtenus pour une même espèce.
Selon AIRES DA SILVA (1996) Φ' de Prionace glauca est de 4.20 (enregistré au Portugal, Nord
Atlantique).
c.ELEFAN I
Introduit par Pauly et David (1981 in PAULY, 1997), le programme ELEFAN I (electronic lenghtfrequency analysis) porte sur l’estimation des paramètres de croissance par l’analyse des
fréquences de longueur. Il permet d’augmenter l’objectivité et la fiabilité des courbes de croissance
obtenues.
Cette routine comporte 2 étapes principales (SPARRE et VENEMA, 1996 ; PAULY, 1997) :
- Restructuration des fréquences de longueurs : dans cette étape, se fait la préparation des
échantillons pour l’analyse ultérieure ; chaque fréquence observée est comparée à la moyenne
mobile centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq classes de tailles. La
différence est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative (minima) selon le cas. Selon
SPARRE et VENEMA (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés et faciles à
reconnaître au moyen des « points » qui leur ont été attribués.
- Ajustement d’une courbe de croissance : pour cela, il serait préférable de disposer d’une série
temporelle d’échantillons (SPARRE et VENEMA, 1996). On peut toutefois contourner ce
problème et créer une série temporelle en répétant le même échantillon durant un nombre d’années
choisies.
D’après BRETES et O’BOYLE (1990), le critère de choix entre plusieurs courbes devient très
subjectif si nous procédons par simple observation. Pour un meilleur ajustement, Pauly et David
(1981, in SPARRE et VENEMA, 1996) ont suggéré le rapport ESP/ASP (Explained Sum of
Peaks/Available Sum of Peaks) que l’on peut traduire par somme des fréquences des points par
lesquels passe la courbe ajustée sur la somme des fréquences des pics observés.
ASP : sont calculés en sommant les meilleures valeurs des pics identifiés par des histogrammes
plein sur la courbe.
ESP : sont calculés en sommant tous les pics et creux présentés par les courbes de croissance
Le meilleur ajustement correspond à la valeur la plus élevée du rapport, donc à la courbe présentant
le taux d’explication théorique.
20
Φ' : exprime la vitesse de croissance. Le calcul des différents Φ' de la région d'étude permet donc
d'estimer K par l'équation :
Log Ki = ͞ Φ' - 2 Log L∞i
͞ Φ': valeur moyenne des Φ' obtenus pour une même espèce.
Selon AIRES DA SILVA (1996) Φ' de Prionace glauca est de 4.20 (enregistré au Portugal, Nord
Atlantique).
c.ELEFAN I
Introduit par Pauly et David (1981 in PAULY, 1997), le programme ELEFAN I (electronic lenghtfrequency analysis) porte sur l’estimation des paramètres de croissance par l’analyse des
fréquences de longueur. Il permet d’augmenter l’objectivité et la fiabilité des courbes de croissance
obtenues.
Cette routine comporte 2 étapes principales (SPARRE et VENEMA, 1996 ; PAULY, 1997) :
- Restructuration des fréquences de longueurs : dans cette étape, se fait la préparation des
échantillons pour l’analyse ultérieure ; chaque fréquence observée est comparée à la moyenne
mobile centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq classes de tailles. La
différence est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative (minima) selon le cas. Selon
SPARRE et VENEMA (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés et faciles à
reconnaître au moyen des « points » qui leur ont été attribués.
- Ajustement d’une courbe de croissance : pour cela, il serait préférable de disposer d’une série
temporelle d’échantillons (SPARRE et VENEMA, 1996). On peut toutefois contourner ce
problème et créer une série temporelle en répétant le même échantillon durant un nombre d’années
choisies.
D’après BRETES et O’BOYLE (1990), le critère de choix entre plusieurs courbes devient très
subjectif si nous procédons par simple observation. Pour un meilleur ajustement, Pauly et David
(1981, in SPARRE et VENEMA, 1996) ont suggéré le rapport ESP/ASP (Explained Sum of
Peaks/Available Sum of Peaks) que l’on peut traduire par somme des fréquences des points par
lesquels passe la courbe ajustée sur la somme des fréquences des pics observés.
ASP : sont calculés en sommant les meilleures valeurs des pics identifiés par des histogrammes
plein sur la courbe.
ESP : sont calculés en sommant tous les pics et creux présentés par les courbes de croissance
Le meilleur ajustement correspond à la valeur la plus élevée du rapport, donc à la courbe présentant
le taux d’explication théorique.
