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INTRODUCTION
Beaucoup de questions relatives à la systématique de certaines familles de poissons permettent de
faire certaines réflexions sur l’identification douteuse de certaines espèces.
Dans le bassin algérien, à part l’inventaires réalisé par DIEUZEIDE et al., (1955), et DJABALI et
al., (1993), les études de systématique sont peu nombreuses, quelques tentatives ont vu le jour,
telles la systématique des Sparidae par CHERABI (1987), la connaissance des Bothidae,
Citharidae et Scophthalmidae par SADOUNI (1991), celle des Triglidae par ALLALI (1991), et
par HANDJAR (2009), la systématique des sélaciens par HEMIDA (2005), et les Scorpaenidae
par HANDJAR (2012).
Les Labridae est l’une des familles qui présentent certaines complexités dans l’identification des
espèces, représentée par environ 500 espèces réparties dans le monde entier. Les labre constituent
une part importante des faunes ichtyologiques littorales par leur densité et leur variété, malgré les
travaux réalisés ces dernières années, nous citons les travaux de : DIEUZEIDE et al (1955),
QUIGNARD, (1966), LOUISY, (2002) et DJENAOUCINE, (2014), ATTOU, (2014),
BOUGHAMOU (2015), KHERBACHE et BAKAIL (2015), la littérature reste insuffisante.
Les représentants de cette famille ont toujours donné lieu à de nombreuses discussions au sujet de
leurs affinités réciproques. Un problème relatif à la systématique de cette famille a constamment
été posé. QUIGNARD (1966) témoigne l’importance de cette difficulté.
L’espèce Symphodus roissali est un petit crénilabre méditerranéen dont la taille maximum
n’excède pas 14 centimètres (LEJEUNE ,1985), la littérature concernant cette espèce dans le
bassin algérien reste fragmentaire.
Selon DJENAOUCINE et ATTOU (2014) la classification fondée sur des caractères phénotypiques
chez certain labres parmi eux Symphodus roissali peut entraîner une identification hypothétique en
raison des variations intra-spécifiques.
Symphodus roissali est une espèce qui présente un dichromatisme sexuel qui se manifeste par les
différentes livrées, une description parfaite pour les livrées de cette espèce, semble
malheureusement difficile, car la coloration de l’individu ne peut être un élément distinctif sur lequel
on peut se fier. Par conséquent, la classification basée sur des caractères phénotypiques de certaines
livrées peut entraîner une identification confondue.
Nous nous sommes inspirés de cette problématique pour compléter les études faites auparavant
pour apporter une contribution à la systématique de Symphodus roissali.
Notre objectif principal est d’identifier avec le moins de doutes possibles, les représentants de cette
espèce.
INTRODUCTION
Beaucoup de questions relatives à la systématique de certaines familles de poissons permettent de
faire certaines réflexions sur l’identification douteuse de certaines espèces.
Dans le bassin algérien, à part l’inventaires réalisé par DIEUZEIDE et al., (1955), et DJABALI et
al., (1993), les études de systématique sont peu nombreuses, quelques tentatives ont vu le jour,
telles la systématique des Sparidae par CHERABI (1987), la connaissance des Bothidae,
Citharidae et Scophthalmidae par SADOUNI (1991), celle des Triglidae par ALLALI (1991), et
par HANDJAR (2009), la systématique des sélaciens par HEMIDA (2005), et les Scorpaenidae
par HANDJAR (2012).
Les Labridae est l’une des familles qui présentent certaines complexités dans l’identification des
espèces, représentée par environ 500 espèces réparties dans le monde entier. Les labre constituent
une part importante des faunes ichtyologiques littorales par leur densité et leur variété, malgré les
travaux réalisés ces dernières années, nous citons les travaux de : DIEUZEIDE et al (1955),
QUIGNARD, (1966), LOUISY, (2002) et DJENAOUCINE, (2014), ATTOU, (2014),
BOUGHAMOU (2015), KHERBACHE et BAKAIL (2015), la littérature reste insuffisante.
Les représentants de cette famille ont toujours donné lieu à de nombreuses discussions au sujet de
leurs affinités réciproques. Un problème relatif à la systématique de cette famille a constamment
été posé. QUIGNARD (1966) témoigne l’importance de cette difficulté.
L’espèce Symphodus roissali est un petit crénilabre méditerranéen dont la taille maximum
n’excède pas 14 centimètres (LEJEUNE ,1985), la littérature concernant cette espèce dans le
bassin algérien reste fragmentaire.
Selon DJENAOUCINE et ATTOU (2014) la classification fondée sur des caractères phénotypiques
chez certain labres parmi eux Symphodus roissali peut entraîner une identification hypothétique en
raison des variations intra-spécifiques.
Symphodus roissali est une espèce qui présente un dichromatisme sexuel qui se manifeste par les
différentes livrées, une description parfaite pour les livrées de cette espèce, semble
malheureusement difficile, car la coloration de l’individu ne peut être un élément distinctif sur lequel
on peut se fier. Par conséquent, la classification basée sur des caractères phénotypiques de certaines
livrées peut entraîner une identification confondue.
Nous nous sommes inspirés de cette problématique pour compléter les études faites auparavant
pour apporter une contribution à la systématique de Symphodus roissali.
Notre objectif principal est d’identifier avec le moins de doutes possibles, les représentants de cette
espèce.
