CONCLUSION
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à savoir S. melops et S. roissali peuvent présenter des livrées similaires et montrent une distance
génétique de l’ordre de 7%.
En effet, ces méthodes permettent d’identifier les différences génétiques individuelles donc elles
pourraient répondre à un certain nombre de problèmes de systématique interspécifique et
intraspécifique.
L’apport de la systématique moléculaire serait très utile, aussi il serait souhaitable d’étaler dans
l’espace et dans le temps l’échantillonnage par région et par saison.
L’étude par relevés visuels, a fourni quelques éléments qui ont permis le recensement de la faune
ichthyologique accompagnatrice de Symphodus roissali (fréquentant le même habitat) et aussi
l’évaluation de leur taille et de leur comportement.
Symphodus roissali est une espèce côtière de nature solitaire, c’est un poisson qui fréquente les
fonds rocheux et les herbiers de Posidonies à faible profondeur.
Notre démarche a été orientée de manière à initier l’observation in situ. Il serait judicieux
d’élaborer un projet de suivi de la richesse côtière en périodes plus étalées et répétées.
Ces travaux ont permis de répondre à un certain nombre de questions fondamentales suscitant de
nouvelles interrogations plus spécifiques.
De telles études devraient être poursuivies, il est souhaitable d’investir dans le temps et de faire
des observations par régions et par saison pour permettre une étude comparative approfondie.
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