Chapitre III : Matériels et Méthodes
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La courbe rouge caractérise l’augmentation mesurée par satellite du niveau des mers (en cm en
fonction du temps en années). Elle est comparée aux données récoltées par des marégraphes (en
orange). Les traits bleus et verts correspondent aux projections établies par le GIEC, respectivement
dans ses 3
e et 4
e rapports, sur la base de différents scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Les
océans montent bien plus vite que prévu.
III.1.5 L’évolution du trait de côte
Ce paramètre est un des plus utilisés pour les prédictions de risque à moyen terme. Tout comme la
géomorphologie côtière, il résulte à la fois de l'influence de la géologie, du vent, des vagues, des
houles et des marées (XHARDE, 2007). Cette variable constitue donc un autre bon indicateur de la
résistance des côtes à l'érosion et de leurs évolutions à plus ou moins long terme. Les côtes en
accrétion sont relativement moins vulnérables par rapport aux côtes rocheuses, tandis que les côtes
caractérisées par un taux de recul inférieur à -1 m/an (en érosion) sont considérées ici comme très
vulnérables.
III.1.5.1 La collecte des données :
Afin de suivre l’évolution du trait de côte de la baie d’El Djamila, trois images satellitaires ont été
téléchargées de « Google Earth Pro » la première du 15 Octobre 2011, la deuxième du 15 Octobre
2015 et la troisième du 15 Octobre 2016.
Dans cette étude, nous étions limité par l’historique du Google Earthsur la région, les images
sélectionnées ont été prises dans la même période et dans les même conditions météorologiques (en
beau temps).
III.1.5.2. Procédure:
Afin d’étudier l’évolution du trait de côte, à l’aide de l’extension DSAS du logiciel « ArcGis 10.5 »
qui va nous permettre d’avoir une analyse détaillée sur la variation de la ligne de rivage à partir
d’un support statistique qui est spécialisé dans l’étude de l’évolution de la ligne de rivage. Nous
avons rajouté des transècts (au nombre de 35 pour la plage de Sidi-Fredj(Fig.16),52 à Club des pins
Ouest, 35 aux Club des pins Est avec 40 m d’équidistance, et 17transects au niveau du port d’El
Djamila avec 40 m d’équidistance) perpendiculaires par rapport à la ligne de référence, qui est
parallèle au tracé du 2016 (Voir l’annexe).
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La courbe rouge caractérise l’augmentation mesurée par satellite du niveau des mers (en cm en
fonction du temps en années). Elle est comparée aux données récoltées par des marégraphes (en
orange). Les traits bleus et verts correspondent aux projections établies par le GIEC, respectivement
dans ses 3
e et 4
e rapports, sur la base de différents scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Les
océans montent bien plus vite que prévu.
III.1.5 L’évolution du trait de côte
Ce paramètre est un des plus utilisés pour les prédictions de risque à moyen terme. Tout comme la
géomorphologie côtière, il résulte à la fois de l'influence de la géologie, du vent, des vagues, des
houles et des marées (XHARDE, 2007). Cette variable constitue donc un autre bon indicateur de la
résistance des côtes à l'érosion et de leurs évolutions à plus ou moins long terme. Les côtes en
accrétion sont relativement moins vulnérables par rapport aux côtes rocheuses, tandis que les côtes
caractérisées par un taux de recul inférieur à -1 m/an (en érosion) sont considérées ici comme très
vulnérables.
III.1.5.1 La collecte des données :
Afin de suivre l’évolution du trait de côte de la baie d’El Djamila, trois images satellitaires ont été
téléchargées de « Google Earth Pro » la première du 15 Octobre 2011, la deuxième du 15 Octobre
2015 et la troisième du 15 Octobre 2016.
Dans cette étude, nous étions limité par l’historique du Google Earthsur la région, les images
sélectionnées ont été prises dans la même période et dans les même conditions météorologiques (en
beau temps).
III.1.5.2. Procédure:
Afin d’étudier l’évolution du trait de côte, à l’aide de l’extension DSAS du logiciel « ArcGis 10.5 »
qui va nous permettre d’avoir une analyse détaillée sur la variation de la ligne de rivage à partir
d’un support statistique qui est spécialisé dans l’étude de l’évolution de la ligne de rivage. Nous
avons rajouté des transècts (au nombre de 35 pour la plage de Sidi-Fredj(Fig.16),52 à Club des pins
Ouest, 35 aux Club des pins Est avec 40 m d’équidistance, et 17transects au niveau du port d’El
Djamila avec 40 m d’équidistance) perpendiculaires par rapport à la ligne de référence, qui est
parallèle au tracé du 2016 (Voir l’annexe).
