Chapitre I : Généralités
13
I.4. L’évaluation de la vulnérabilité pour déterminer la sensibilité
de la zone côtière face aux menaces naturelles et anthropiques :
L’évaluation de la vulnérabilité est un processus d’estimation, pour une zone donnée, de la
probabilité d’occurrence d’un phénomène potentiellement désastreux d’une amplitude
donnée et à une période donnée. Elle est aussi un processus interdisciplinaire qui doit être
entrepris par étape et implique des enquêtes sur le terrain, la collecte, le traitement, l’analyse
et l’interprétation d’information provenant de différentes sources concernant les pertes
directes et indirectes, les effets à court et à long terme. Cela nécessite une attention à la fois
aux besoins à court terme et les implications à long terme (FORD et al, 2004).
Cette évaluation a pour but de minimiser la vulnérabilité à d’éventuels risques naturels des
individus et des communautés.
I.4.1. Les différentes approches d’évaluation de la vulnérabilité :
Il existe deux grandes approches complémentaires : rétrospective et prospective (FigI.3),
L’approche rétrospective s’inscrit dans le cadre de retours d’expérience tandis que
l’approche prospective est inhérente aux procédures d’évaluation des risques encourus. La
première approche nourrit ainsi directement la seconde lors de la conduite de diagnostics de
vulnérabilité, eux-mêmes utiles à la mise en œuvre de scénarios (ou simulations)
d’endommagement, de pertes ou de gestion de crise (LEONE et VINET, 2011). Pour
chacune de ces deux grandes approches, qui nous renseignent respectivement sur
l’endommagement déclaré et potentiel, il apparaît que la vulnérabilité peut être évaluée, de
manière quantitative (CVIphy ) ou qualitative (CVIse) :
Soit à travers la sensibilité à l’endommagement.
Soit à travers la caractérisation de l’endommagement.
Soit à travers la capacité de réponse à l’endommagement.
13
I.4. L’évaluation de la vulnérabilité pour déterminer la sensibilité
de la zone côtière face aux menaces naturelles et anthropiques :
L’évaluation de la vulnérabilité est un processus d’estimation, pour une zone donnée, de la
probabilité d’occurrence d’un phénomène potentiellement désastreux d’une amplitude
donnée et à une période donnée. Elle est aussi un processus interdisciplinaire qui doit être
entrepris par étape et implique des enquêtes sur le terrain, la collecte, le traitement, l’analyse
et l’interprétation d’information provenant de différentes sources concernant les pertes
directes et indirectes, les effets à court et à long terme. Cela nécessite une attention à la fois
aux besoins à court terme et les implications à long terme (FORD et al, 2004).
Cette évaluation a pour but de minimiser la vulnérabilité à d’éventuels risques naturels des
individus et des communautés.
I.4.1. Les différentes approches d’évaluation de la vulnérabilité :
Il existe deux grandes approches complémentaires : rétrospective et prospective (FigI.3),
L’approche rétrospective s’inscrit dans le cadre de retours d’expérience tandis que
l’approche prospective est inhérente aux procédures d’évaluation des risques encourus. La
première approche nourrit ainsi directement la seconde lors de la conduite de diagnostics de
vulnérabilité, eux-mêmes utiles à la mise en œuvre de scénarios (ou simulations)
d’endommagement, de pertes ou de gestion de crise (LEONE et VINET, 2011). Pour
chacune de ces deux grandes approches, qui nous renseignent respectivement sur
l’endommagement déclaré et potentiel, il apparaît que la vulnérabilité peut être évaluée, de
manière quantitative (CVIphy ) ou qualitative (CVIse) :
Soit à travers la sensibilité à l’endommagement.
Soit à travers la caractérisation de l’endommagement.
Soit à travers la capacité de réponse à l’endommagement.
