Chapitre I : Généralités
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dans l'atmosphère (GIEC, 2007b). Entre 1971 et 2010, l'océan superficiel a emmagasiné 64
% de l'augmentation nette d'énergie absorbée par le système climatique tandis que les eaux
plus profondes (entre 700m et 1500 m) en ont emmagasiné l'équivalent de 30 %. L'océan
donc capté plus de 90 % de l'énergie entre 1971 et 2010 (GIEC, 2013a ; GIEC, 2013 b).
I.1.2.2. Élévation du niveau océanique :
Le niveau de la mer connait des modifications depuis les dernières décennies. Au niveau
mondial, la moyenne d'élévation du niveau de la mer a été d'environ 1,7 millimètre par an,
entre 1901 et 2010 (GIEC, 2013b). L'élévation du niveau de la mer est un impact majeur du
réchauffement climatique et a pour effet d'amplifier d'autres impacts, dont l'érosion des
falaises et des plages, amplifier les dommages causés par les inondations et les tempêtes, ou
encore favoriser l'intrusion de sel dans les eaux souterraines et de surface (DOUGLAS,
2001).
L'élévation du niveau de la mer est due à plusieurs facteurs : la dilatation thermique de
l'océan se réchauffant, l'ajout de nouvelles quantités d'eau issues de la diminution des
calottes glacières de l'Antarctique et du Groenland et de la fonte des glaciers , ou encore la
modification de processus atmosphérique et océanique (« variabilité régionale »)
(HENGEVELD, 2000 ; THOMPSON et al., 2008). Cependant, depuis 1970, l'expansion
thermique des océans est à elle seule à l'origine de 75 % de leur élévation (GIEC,2013b).
La hausse du niveau de la mer au niveau de méditerranée semble quasiment inévitable. Le
réchauffement du climat et des océans, la fonte des glaces, causent une montée des eaux qui
devrait se poursuivre pendant de nombreuses décennies. Les émissions de gaz à effet de
serre comme le dioxyde de carbone dans l'atmosphère restent élevées malgré les politiques
mises en œuvre. (GIEC,2013b)
I.1.2.3. Augmentation des phénomènes extrêmes:
Les phénomènes extrêmes sont caractérisés par la rareté de leur fréquence et de leur intensité
(HENGEVELD, 2000). Ces événements aux lourdes conséquences environnementales,
économiques et sociales sont notamment les ondes de tempêtes, les cyclones (hivernal ou
tropical), les phénomènes météorologiques violents ou encore les inondations (LEMMEN et
al, 2008). Ce type d'événement peut survenir naturellement. Cependant, la modification de la
circulation de phénomènes hydrologique et atmosphérique et la fonte précipitée des glaces
sont des facteurs qui expliquent en partie l'augmentation probable du nombre
d'événements extrêmes. Globalement, on a constaté une augmentation mondiale du nombre
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dans l'atmosphère (GIEC, 2007b). Entre 1971 et 2010, l'océan superficiel a emmagasiné 64
% de l'augmentation nette d'énergie absorbée par le système climatique tandis que les eaux
plus profondes (entre 700m et 1500 m) en ont emmagasiné l'équivalent de 30 %. L'océan
donc capté plus de 90 % de l'énergie entre 1971 et 2010 (GIEC, 2013a ; GIEC, 2013 b).
I.1.2.2. Élévation du niveau océanique :
Le niveau de la mer connait des modifications depuis les dernières décennies. Au niveau
mondial, la moyenne d'élévation du niveau de la mer a été d'environ 1,7 millimètre par an,
entre 1901 et 2010 (GIEC, 2013b). L'élévation du niveau de la mer est un impact majeur du
réchauffement climatique et a pour effet d'amplifier d'autres impacts, dont l'érosion des
falaises et des plages, amplifier les dommages causés par les inondations et les tempêtes, ou
encore favoriser l'intrusion de sel dans les eaux souterraines et de surface (DOUGLAS,
2001).
L'élévation du niveau de la mer est due à plusieurs facteurs : la dilatation thermique de
l'océan se réchauffant, l'ajout de nouvelles quantités d'eau issues de la diminution des
calottes glacières de l'Antarctique et du Groenland et de la fonte des glaciers , ou encore la
modification de processus atmosphérique et océanique (« variabilité régionale »)
(HENGEVELD, 2000 ; THOMPSON et al., 2008). Cependant, depuis 1970, l'expansion
thermique des océans est à elle seule à l'origine de 75 % de leur élévation (GIEC,2013b).
La hausse du niveau de la mer au niveau de méditerranée semble quasiment inévitable. Le
réchauffement du climat et des océans, la fonte des glaces, causent une montée des eaux qui
devrait se poursuivre pendant de nombreuses décennies. Les émissions de gaz à effet de
serre comme le dioxyde de carbone dans l'atmosphère restent élevées malgré les politiques
mises en œuvre. (GIEC,2013b)
I.1.2.3. Augmentation des phénomènes extrêmes:
Les phénomènes extrêmes sont caractérisés par la rareté de leur fréquence et de leur intensité
(HENGEVELD, 2000). Ces événements aux lourdes conséquences environnementales,
économiques et sociales sont notamment les ondes de tempêtes, les cyclones (hivernal ou
tropical), les phénomènes météorologiques violents ou encore les inondations (LEMMEN et
al, 2008). Ce type d'événement peut survenir naturellement. Cependant, la modification de la
circulation de phénomènes hydrologique et atmosphérique et la fonte précipitée des glaces
sont des facteurs qui expliquent en partie l'augmentation probable du nombre
d'événements extrêmes. Globalement, on a constaté une augmentation mondiale du nombre
