Conclusion
70
Conclusion
Au cours de notre étude nous avons pu déduire que les eaux des deux plages R’MILA et
LAFAYETTE sont en cours de dégradation et perdent leurs pouvoir épuratoire de plus en plus,
ces deux plages reçoivent une pollution de diverses origines : rejets urbains, eaux de
ruissellement pluvial qui se déversent directement, sans traitement préalable et d’une façon
permanente. Nous avons pu déduire aussi que l’influence de ces pollutions se manifeste au
niveau de la qualité microbiologique des eaux plus qu’au niveau de la qualité physicochimique.
En effet, les résultats du dénombrement des bactéries indicatrices de contamination fécale
révèlent des taux assez élevés qui dépassent largement les normes Algériennes et cela pour les
trois germes recherchés : coliformes totaux, coliformes fécaux et streptocoques D ce qui nous
confirme la mauvaise qualité d’eau de ces plages
De plus, les tests d’identification, auxquels l’ensemble des souches isolées étaient soumises, ont
permis de mettre en évidence la présence de bactéries susceptibles d’être pathogènes pour
l’homme tels que :Burkholderia cepacia , Pseudomonas aeruginosa au niveau de la plage
R’MILA, cela nous a conduit à évoquer ces suppositions :
Le dysfonctionnement de la station d’épuration trouvée au niveau de l’hôpital
La forte résistance de ces bactéries face aux traitements chimiques de la station
De même pour la plage LAFAYETTE où on a signalé Vibrio fluvialis et Shewanilla putrefaciens
La plage EL KETTANI semble être la plage la moins contaminée étant située à l’écart des rejets.
Cette plage présente une qualité bonne à acceptable de ses eaux de baignade, cela ne lui exclue
pas d’une surveillance régulière.
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Conclusion
Au cours de notre étude nous avons pu déduire que les eaux des deux plages R’MILA et
LAFAYETTE sont en cours de dégradation et perdent leurs pouvoir épuratoire de plus en plus,
ces deux plages reçoivent une pollution de diverses origines : rejets urbains, eaux de
ruissellement pluvial qui se déversent directement, sans traitement préalable et d’une façon
permanente. Nous avons pu déduire aussi que l’influence de ces pollutions se manifeste au
niveau de la qualité microbiologique des eaux plus qu’au niveau de la qualité physicochimique.
En effet, les résultats du dénombrement des bactéries indicatrices de contamination fécale
révèlent des taux assez élevés qui dépassent largement les normes Algériennes et cela pour les
trois germes recherchés : coliformes totaux, coliformes fécaux et streptocoques D ce qui nous
confirme la mauvaise qualité d’eau de ces plages
De plus, les tests d’identification, auxquels l’ensemble des souches isolées étaient soumises, ont
permis de mettre en évidence la présence de bactéries susceptibles d’être pathogènes pour
l’homme tels que :Burkholderia cepacia , Pseudomonas aeruginosa au niveau de la plage
R’MILA, cela nous a conduit à évoquer ces suppositions :
Le dysfonctionnement de la station d’épuration trouvée au niveau de l’hôpital
La forte résistance de ces bactéries face aux traitements chimiques de la station
De même pour la plage LAFAYETTE où on a signalé Vibrio fluvialis et Shewanilla putrefaciens
La plage EL KETTANI semble être la plage la moins contaminée étant située à l’écart des rejets.
Cette plage présente une qualité bonne à acceptable de ses eaux de baignade, cela ne lui exclue
pas d’une surveillance régulière.
