Chapitre I
GENERALITES
5
3
Sources de la pollution microbiologique
Les sources potentiels d’apport de bactérie en milieu marin sont multiples (RODIER,
1996) :
-Les rejets de station d’épuration.
-Les rejets individuels non raccordés sur réseau d’évacuation des eaux usées.
-La mauvaise séparation des eaux usées et des eaux pluviales.
-Les rejets des industries agroalimentaires.
-Les épandages de lisiers par écoulement diffus.
-Les activités de loisir (camping,…) non raccordées aux stations d’épuration
-Les bateaux au mouillage.
4 Pouvoir auto-épurateur de la mer et survie des bactéries en mer
L’eau est capable de s’auto épurer, c'est-à-dire d’éliminer progressivement les agents
polluants. La survie des bactéries en mer est donc limitée : on estime que 90% d’entre elles sont
éliminées entre 2 et 3 heures, ce qui conduirait au bout de 12 heures à une survie comprise entre
1/100 000 et 1/375 000 selon (AUBERT, 1973).
5 Agents de Contamination Microbienne dans l’eau de mer
5.1 Les indicateurs de contamination fécale
Le degré de pollution des eaux de mer est évalué par le dénombrement des bactéries entériques,
appelés « indicateurs de contamination fécale », en général les coliformes fécaux et les
streptocoques fécaux (groupe D), qui sont en grande partie dénués de pathogénicité pour
l'homme, mais sont très abondants dans les eaux usées. La raison de ce choix tient
essentiellement au fait que la numération de ces bactéries est beaucoup plus simple et rapide (24
à 48 heures) que celle des espèces véritablement pathogènes (généralement quelques jours, avec
souvent nécessité d'identification sérologique) (GAUTHIER et PIETRI, 1989).
GENERALITES
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Sources de la pollution microbiologique
Les sources potentiels d’apport de bactérie en milieu marin sont multiples (RODIER,
1996) :
-Les rejets de station d’épuration.
-Les rejets individuels non raccordés sur réseau d’évacuation des eaux usées.
-La mauvaise séparation des eaux usées et des eaux pluviales.
-Les rejets des industries agroalimentaires.
-Les épandages de lisiers par écoulement diffus.
-Les activités de loisir (camping,…) non raccordées aux stations d’épuration
-Les bateaux au mouillage.
4 Pouvoir auto-épurateur de la mer et survie des bactéries en mer
L’eau est capable de s’auto épurer, c'est-à-dire d’éliminer progressivement les agents
polluants. La survie des bactéries en mer est donc limitée : on estime que 90% d’entre elles sont
éliminées entre 2 et 3 heures, ce qui conduirait au bout de 12 heures à une survie comprise entre
1/100 000 et 1/375 000 selon (AUBERT, 1973).
5 Agents de Contamination Microbienne dans l’eau de mer
5.1 Les indicateurs de contamination fécale
Le degré de pollution des eaux de mer est évalué par le dénombrement des bactéries entériques,
appelés « indicateurs de contamination fécale », en général les coliformes fécaux et les
streptocoques fécaux (groupe D), qui sont en grande partie dénués de pathogénicité pour
l'homme, mais sont très abondants dans les eaux usées. La raison de ce choix tient
essentiellement au fait que la numération de ces bactéries est beaucoup plus simple et rapide (24
à 48 heures) que celle des espèces véritablement pathogènes (généralement quelques jours, avec
souvent nécessité d'identification sérologique) (GAUTHIER et PIETRI, 1989).
