Chapitre V : Eléments de la mise en œuvre de la planification de l’espace maritime algérien
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b) Pipeline alimentant les bouées de chargement de pétrole
L’espace maritime algérien présente dans les eaux territoriales plusieurs pipelines sous-marins
qui sortent des ports pétroliers pour alimenter des bouées de chargement d’hydrocarbures qui
sont au nombre de 5 à ce jour, deux à Bethioua-Arzew (fig. 30), deux à Skikda et une à Bejaïa
avec une capacité de 320.000 tonnes chacune. Les bouées de chargement SPM sont des postes
de chargement d'hydrocarbure liquide en haute mer (Single Point Mooring SPM). Elles
permettent l'accostage de tankers à grand tirant d'eau, utilisées pour immobiliser les
pétrolières navettes pendant les opérations de chargement et de déchargement. Ces bouées
sont Attachée, à une structure sous-marine à l'aide de tuyaux flexibles, la bouée est maintenue
en place par des ancres et doit toujours être accompagnée d'une importante zone d'ancrage.
Figure 30 : Canalisation dans la zone portuaire d’Arzew
2.2.6.3. Exploitation offshore
Les wilayas d'Oran et de Bejaia sont identifiées par le groupe SONATRACH comme zones
d'exploration offshore, où ce groupe compte réaliser ses premiers forages offshore, grâce au
traitement et à l’interprétation de données sismiques, acquises par SONATRACH auprès
d'entreprises internationales spécialisées dans la sismique marine comme le groupe français
CGG (Compagnie Générale de Géophysique) et Western Geco (filiale de Schlumberger), qui
ont révélé une probable existence d’un potentiel d'hydrocarbures (Brahmi, 2014).
Le groupe pétrolier national avait également acquis en 2011 des données sismiques offshores
sur 5 000 km² supplémentaires, elles concernaient deux blocs d’exploration, dont un de 3 000
km², situé entre Bejaia et Annaba à l’Est du pays et un second de 2 000 km² entre Ténès et
Mostaganem (fig. 31). Ces données sismiques ont révélé que les zones susceptibles de
contenir des hydrocarbures sont situées entre 2.000 et 2.500 mètres de profondeur. La
décision de la réalisation des forages revient aux choix stratégiques du ministère de l’Énergie.
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b) Pipeline alimentant les bouées de chargement de pétrole
L’espace maritime algérien présente dans les eaux territoriales plusieurs pipelines sous-marins
qui sortent des ports pétroliers pour alimenter des bouées de chargement d’hydrocarbures qui
sont au nombre de 5 à ce jour, deux à Bethioua-Arzew (fig. 30), deux à Skikda et une à Bejaïa
avec une capacité de 320.000 tonnes chacune. Les bouées de chargement SPM sont des postes
de chargement d'hydrocarbure liquide en haute mer (Single Point Mooring SPM). Elles
permettent l'accostage de tankers à grand tirant d'eau, utilisées pour immobiliser les
pétrolières navettes pendant les opérations de chargement et de déchargement. Ces bouées
sont Attachée, à une structure sous-marine à l'aide de tuyaux flexibles, la bouée est maintenue
en place par des ancres et doit toujours être accompagnée d'une importante zone d'ancrage.
Figure 30 : Canalisation dans la zone portuaire d’Arzew
2.2.6.3. Exploitation offshore
Les wilayas d'Oran et de Bejaia sont identifiées par le groupe SONATRACH comme zones
d'exploration offshore, où ce groupe compte réaliser ses premiers forages offshore, grâce au
traitement et à l’interprétation de données sismiques, acquises par SONATRACH auprès
d'entreprises internationales spécialisées dans la sismique marine comme le groupe français
CGG (Compagnie Générale de Géophysique) et Western Geco (filiale de Schlumberger), qui
ont révélé une probable existence d’un potentiel d'hydrocarbures (Brahmi, 2014).
Le groupe pétrolier national avait également acquis en 2011 des données sismiques offshores
sur 5 000 km² supplémentaires, elles concernaient deux blocs d’exploration, dont un de 3 000
km², situé entre Bejaia et Annaba à l’Est du pays et un second de 2 000 km² entre Ténès et
Mostaganem (fig. 31). Ces données sismiques ont révélé que les zones susceptibles de
contenir des hydrocarbures sont situées entre 2.000 et 2.500 mètres de profondeur. La
décision de la réalisation des forages revient aux choix stratégiques du ministère de l’Énergie.
